Où l’on vous parle de séries télévisées !

On parle séries télés sur Babelio !

Après avoir accordé beaucoup de place à la musique au sein du site et du présent blog, notamment à travers les interviews de Jérôme Soligny,  d’Hugues Barrière et d’Hubert Mansion, mais aussi dans le cadre de notre club de lecture consacré à la biographie de Patti Smith, il était de s’intéresser à un autre aspect de la culture populaire moderne : Les séries télés !

Littérature et série télés

Ce n’est en effet pas seulement avec la musique que la littérature entretient des relations privilégiées. Au cours des années 2000, la qualité d’écriture des séries télévisées américaines semble en effet avoir atteint un niveau sans précédent. Les scénarios intéressants, imaginatifs et souvent très bien écrits que l’on retrouve dans les séries, font que certains parlent aujourd’hui d’âge d’or de la série télé, âge d’or qui fait écho à celui d’Hollywood dans les années  1930 à 1950 lorsque sortirent sur les écrans des films comme Le Faucon Maltais, adapté du chef d’oeuvre de Dashiell Hammet, les Raisins de la Colère, adapté de celui de Steinbeck, Casablanca,  Citizen Kane ou encore Tant qu’il y aura des Hommes, adapté du roman éponyme de James Jones. C’était un temps où William Faulkner écrivait le scenario de l’adaptation cinéma du film Le Grand Silence, à partir du livre de Raymond Chandler

Richesse des scénarios, inventivité visuelle, portée sociale  et magnétisme des acteurs furent les ingrédients principaux de nombreux films qui furent également d’importants succès dans les salles obscures. Aujourd’hui, alors qu’apparait une nouvelle technologie au cinéma avec la 3D, beaucoup s’interrogent sur la qualité des scénarios proposés par les productions actuelles et se tournent désormais avec plus de facilité vers les séries télés, autrefois considérées comme le parent pauvre d’Hollywood. Ainsi, de 24H aux Sopranos en passant par Mad Men ou Dr. House, les séries attirent aujourd’hui autant les spectateurs exigeants que des acteurs reconnus du monde du cinéma et de la littérature et nombre d’entre elles sont directement inspirées de séries policières ou fantastiques à succès. C’est le cas par exemple de True Blood, inspirée de « La communauté du sud« , série de romans de Charlaine Harris, ou de Bones, inspirée quant à elle des romans de Kathy Reichs.

Scénaristes et dialoguistes y excellent et les nombreux  épisodes permettent d’explorer chaque personnage de l’histoire et de rendre compte de ses multiples facettes, chose qu’un film de 2h ne peut rendre compte aussi profondément. De célèbres auteurs  de polars américains semblent eux-même participer à cette richesse du petit écran. Saviez-vous ainsi que les scénarios de la série policière The Wire, par exemple,  sont notamment écrits par une armée de talentueux auteurs américains (dont, pour quelques uns, Georges P. Pelecanios ou Dennis Lehane, le célèbre auteur de Mystic River et Shutter Island ) ? Georges P. Pelecanos devint même par la suite scénariste de la série Treme.

Dans un autre genre, James Patterson et Michael Connelly interprètent leurs propres rôles aux côtés du célèbre scénariste  Stephen J. Connell pour de régulières apparitions dans la série Castle où le héros n’est rien de moins qu’ un auteur de polars à succès !

Les séries télés, phénomènes de librairie !

Ces séries deviennent en outre depuis quelques années de véritables sujets d’études  : La pensée de Dr House et les choix pour le moins musclés  de Jack Bauer sont étudiés comme sujets de philosophie, et certains d’entre vous ont pu se procurer, grâce à notre dernière opération de Masse Critique, l’ouvrage consacré au Mentalist.

Marjolaine Boutet, auteur du récent Les séries télés pour les nuls, fut ainsi invitée sur de nombreux plateaux télés et radios à l’occasion de la sortie de cette encyclopédie des séries modernes.

Un des symboles les plus intéressants de la qualité proposée par les chaines de télévision reste encore la série Lost, qui continue, quelques mois après la diffusion de son dernier épisode, de fasciner une bonne partie de la blogosphère mondiale. A cette blogosphère s’ajoute également un certain Pacôme Thiellement, entre autre écrivain et journaliste, qui vient de publier un essai sur Lost intitulé « Les mêmes yeux que Lost« . Fin connaisseur du cinéma et grand admirateur de la mythique série Twin Peaks de David Lynch (à laquelle il avait déjà consacré un essai), il fait le point, à froid, des tenants et aboutissement d’une série qui fait exploser toutes les barrières qui enfermaient auparavant l’ensemble de la production télévisuelle américaine (Twin Peaks exceptée ?). Que ce soit dans la narration, dont la perspective change en permanence, dans la complexité des intrigues où  se côtoient  une surabondance de personnages -tous chargés de symboles, dans l’infinité de pistes et d’ébauches d’idées qui permet au spectateur de mêler à la série ses propres phantasmes, dans sa volonté de ne jamais trancher entre science-fiction et fantastique, dans sa réflexion poussée du rôle de chaque individu face à un destin collectif,  et dans son utilisation inédite des outils proposés par internet (ce qui fit d’elle une des série les plus téléchargées illégalement du monde ), cette série a innové en bien des points et reste une expérience inédite à la télévision.

Il s’agit également d’une série où la littérature est omniprésente, autant dans l’utilisation « à l’écran » de nombreux ouvrages qui sont autant de réflexions et de mises en abyme à l’histoire qui se déroule sous nos yeux que dans l’utilisation et la ré-interprétation de thèmes issus de nombreux ouvrages de science-fiction et de littératures populaires dont les créateurs de la série sont autant des fans que des experts. C’est ainsi que Damon Lindelof, l’un des deux showrunners de la série, déclarait que le roman graphique Watchmen était « La plus grande pièce de fiction populaire jamais produite ». Les innombrables lectures et références littéraires présentes dans la série furent, bien évidemment, l’objet d’un blog riche et passionnant.

La sortie de l’essai sur Lost par Pacôme Thiellement, Les mêmes yeux que Lost, fut ainsi l’occasion de faire le point sur cette série dans une interview où il est question également de Philémon, le célèbre héros de Fred, de Philip K. Dick, d’internet ou de Twin Peaks, autre série qui fit, en son temps, exploser les codes de la télévision.

 

Ps : Dans le cadre du festival du festival « Séries mania, saison 2″, le Forum des Images propose une table ronde le 16 avril 2011 autour des séries télé et de la littérature. Plus d’infos sur  Actualitté.com ainsi que sur le site officiel !

Où les auteurs répondent aux questions de nos membres !

Ayant fortement apprécié le roman graphique Tombé du Ciel de Charles Berbérian et Christophe Gaultier, reçu dans le cadre de l’une de nos opérations de Masse Critique, Abettik, un de nos membres, a décidé de poser quelques questions virtuelles aux auteurs à la fin de sa critique sur son blog

Vituelles ? Pas tout à fait car nous avons alors  immédiatement cherché à prendre contact avec les auteurs afin de leur poser les questions de notre reporter du jour !

Très gentiment, ces derniers ont accepté d’y répondre par notre intermédiaire…

Voici donc « l’interview » entre le lecteur et les auteurs de Tombé du Ciel ! Nous avons profité de cette magnifique opportunité pour leur demander quelques questions supplémentaires autour de leurs lectures ! Vous retrouvez l’intégralité de ces interviews sur les pages auteurs de Charles Berbérian et Christophe Gaultier !


Charles Berbérian et Christophe Gaultier répondent à notre membre Abettik à propos de leur bande dessinée Tombé du ciel :

Comment s’est fait la rencontre ? via l’éditeur, un festival, un attrait commun votre œuvre respective?
Charles Berbérian : C’est Corinne Bertrand qui nous a présenté, éditrice à l’époque chez Dupuis. Je connaissais et appréciais déjà le travail de Christophe.

Aviez-vous déjà flirté avec la SF?
Charles Berbérian : Oui, j’ai publié chez Cornélius « Cycloman » en compagnie de Grégory Mardon.
Christophe Gaultier : Non et je n’en lis pas.

Y avait-il dès l’écriture du scénario des indications sur l’apparence très classique de l’extra-terrestre ou le choix s’est-il fait au fur et à mesure des recherches graphiques ?

Charles Berbérian : Je pense me souvenir que le choix s`est fait assez rapidement sur une apparence classique assez proche de l’ET de Roswell.
Christophe Gaultier : C’est tout simplement Charles qui m`a fait un croquis. C`est bien pratique de travailler avec un scénariste qui est également dessinateur.

Les planches « pleine page » jalonnent le récit, le ponctuent: comment sont liés le découpage des cases et le rythme des récits ?

Charles Berbérian : C’est Christophe qui est le maître d’œuvre visuel et graphique. Cela dit , nous discutons ensemble du rythme de lecture et du déroulé de certaines séquences. Mais c’est Christophe qui tient absolument le crayon.
Christophe Gaultier : C’est de la métrique ça, mais je suis incapable de l’expliquer.

Comment se prend la décision sur ce découpage ?
Christophe Gaultier : On essaye qu’en bas de page la scène soit bouclée. le scenario de
Charles est réglé comme du papier à musique, je n’ai eu aucun mal à le découper.

Et sur le format de la BD elle-même: est-ce à l’éditeur de s`adapter aux dimensions originales des pages ? Est-ce une étape dans les discussions entre le scénariste et le dessinateur, préalables au début de l’écriture ?
Charles Berbérian : Nous tenions à ses pleines pages insérées dans le récit, du coup un format pas trop grand s`imposait. En cours de route, on s`est dit que finalement, un format plus grand serait peut-être pas mal, mais notre éditeur, Alain David, a maintenu l`idée de départ et il a eu raison.
Christophe Gaultier : Avec Futuro on discute du format puis on s`accorde.

« Tombé du ciel » laisse une place au silence, mais il y a des passages chantés, les bruits, les bruitages …. quelle attention avez-vous porté au son ?

Charles Berbérian : Certains dessins sont des sons, je le crois sincèrement, et je pense que Christophe aussi. Vous y êtes apparemment sensible. Nous ne sommes donc pas seuls.

Uderzo a eu quelques soucis de droits d`auteur et semble avoir été considéré comme un simple illustrateur. Au delà de l`aspect financier qui pèse souvent sur les éditions des albums d`Asterix, n`y a-t-il pas là une négation de ce qui fait la BD ?
Charles Berbérian : Je ne suis pas sûr de bien comprendre le sens de cette question. En ce qui concerne Uderzo, j’admire l’auteur et le dessinateur. Et je ne parle pas uniquement d’Asterix, mais également d’Oum Pah Pah et Tanguy et Laverdure. Uderzo a eu des soucis de droits d`auteur ? (NDLR : plus d’infos ici )

Quelques indications pour la suite: une date de sortie, combien de tomes, des révélations ?
Charles Berbérian : le volume deux, où l`on pourra lire le fin mot de l’histoire, paraîtra cette année-ci. Mais encore une fois, c’est Christophe qui tient le crayon, donc c’est lui qui a le dernier mot à ce sujet.
Christophe Gaultier : 2e et dernier tome à la fin du printemps. Boris a une famille.

Vous pouvez retrouver la critique et les questions de Abettik sur son blog à cette adresse !

Où Babelio vous propose de faire le tour du monde…

Lancement d’un grand challenge autour des littératures étrangères !

Nul besoin d’un quelconque train, avion, voiture, hélicoptère, drakkar, montgolfière, Nautilus ou Dieu sait quel autre transport pour le voyage que nous vous proposons dès à présent dans le forum

Orphea vous propose en effet de vous embarquer pour un passionnant voyage littéraire à travers le monde dans le cadre de son challenge aux règles des plus simples : 1 livre = 1 pays. Il suffit ainsi, en tout et pour tout, de proposer une liste de pays (les plus aventuriers d’entre nous choisirons les pays les plus exotiques !) et de s’engager à lire et à chroniquer au moins un livre issu de la littérature de ce pays. Libre à vous ensuite d’en parler dans le forum et de disséquer sur les aspects de tels ou tels littératures si plusieurs d’entre vous choisissent plusieurs livres d’un même pays…

Votre passeport pour ce passionnant voyage se délivre à cette adresse :  Challenge « Autour du Monde » !

N’hésitez pas à y partager conseils de voyages, infos autour des littératures du monde entier et adresses de librairies tournées vers ces pays…

Et pour rester dans l’aventure, n’oubliez pas de nous faire part de vos plus belles aventures et de vos voyages littéraires les plus étranges, intéressants ou mémorables en réponse à notre grande question facebook sur vos lectures les plus exotiques !

On peut faire de ce post une sorte de carnet de bord du challenge. La liste de destination ci-dessous sera actualisée en fonction des contributions : dès qu’un membre nous fait part dans le forum d’une lecture effectuée dans le cadre de ce challenge, un lien sera publié à côté de la destination en question. De nombreuses idées, propositions de lecture et autres suggestions  sont proposées dans le forum. N’hésitez pas à y faire un tour, toute la communauté de Babéliens voyageurs vous y attend !!

Edit : Pour fêter l’énorme succès du challenge « Autour du Monde », nous vous proposons, en collaboration avec les éditions La Différence, de gagner un exemplaire du livre Carnet de Corée de l’auteur et photographe belge Serge Delaive ! rendez-vous ici !

Afghanistan : Syngué Sabour d’Atiq Rahimi par LiliGalipette ici
Afrique du Su
d : Des vies sans couleurs de Zoë Wicomb par Ludivine ici
Albanie
: L’aigle de Ismael Kadaré par Reveline ici
Algérie
: Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra par alicejo ici
Allemagne : Une minute de silence de Siegfried Lenz par Nadejda ici
Brouillard sur Mannheim de Bernhard Schlink par Eric75019 ici
Le liseur de Bernard Schlink par LiliGalipette ici
Le bureau des objets trouvés de Siegfried Lenz par Deuzenn ici
Maudit Karma de David Safier par Alicejo ici
Une femme à Berlin, journal, 20 avril-22 juin 1945 de Hans Magnus Enzensberger par Thaleia ici 

Andorre
Angola
Anguilla
Antigua-et-Barbuda
Antilles néerlandaises
Arabie saoudite
Argentine : Patagonia Tchou Tchou de Raul Argemi par Nadejda ici
Nos amis de La Havane de José Latour par Bibliame ici
Arménie
Aruba
Australie : Les Noces Sauvages de Nikki Gemmell par Nadejda ici
L’héritière de Jacaranda de Tamara Mc Kinley par Mimipinson ici
La voleuse de livres de Markus Zusak parBibliame ici
Autriche : Les Amantes de Elfriede Jelinek par Sharon ici
Mémoires d’un antisémite de Gregor von Rezzori par Nadejda ici
Tout va bien de Arno Geiger par Sandrine57 ici
Contes juifs : récits de famille de Léopold von Sacher-Masoch par alicejo  ici
Le voyage dans le passé de Stefan Zweig par Deuzenn ici !
L’avenir d’une illusion de Sigmund Freud par purplevelvet  ici

Azerbaïdjan
Bahamas
Bahreïn
Bangladesh
Barbade
Belau
Belgique : Un homme et une rose de Elisa Brune par argali ici
Le flamand aux grandes oreilles de David Scheinert par argali ici
Acide sulfurique d’Amélie Nothomb par Eric75019 ici
Belize
Bénin: Enfant d’autrui, fille de personne d’ Adélaïde Fassinou par Alicejo ici !
Bermudes
Bhoutan : Le Cercle du karma de Kunzang Choden par Myrinna  ici
Biélorussie : La supplication : tchernobyl, chroniques du monde après l’apocalypse de Svetlana Alexievitch par  Alicejo  ici
Birmanie :  Se libérer de la peur de Aung San Suu Kyi par Myrinna ici.

Bolivie
Bosnie-Herzégovine
Botswana
Brésil : Le temps et le vent, tome 1 : Le continent de Erico Verissimo par Dandoune ici
Brunei
Bulgarie
Burkina Faso : L’héritier de Sayouba Traore par Sylvaine ici.
Burundi : Princesse des Rugo, mon histoire  de Esther Kamatari par Bina ici

Cambodge : Les lendemains de cendre de Séra par Gromit33 ici
Cameroun : Perpétue et l’habitude du malheur de Mongo Béti par valdeguy ici
Canada : Un jardin de papier de Thomas Warton par Deuzenn ici
Red Fox d’Anthony Hyde par Eric75019 ici
Cap-Vert : Errances et reminiscences, quête d’une conscience africaine de Antonio Lima par Bina ici !
Chili : Histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler de Luis Sepulveda par Deuzenn ici
Le reste est silence de Carla Guelfenbien par Bibliame ici
Malarrosa de Hernán Rivera Letelier par Sandrine57 ici
Les roses d’Atacama de Luis Sepulveda par LiliGalipette ici
Chine : Brothers de Yu Hua par gridou ici
Mort d’une héroïne rouge de Qiu Xiaolong par Eric75019 ici
Fleurs de Chine de Wei Wei par LiliGalipette ici
L’impératrice Orchidée, tome 1 de Anchee Min par Myrinna ici
Un amour dévastateur de Ailing Zhang par Myrinna ici
Le fugitif de Pramoedya Ananta Toer par Myrinna ici
La montagne de l’âme de Gao Xinjiang par Bina ici !

Chypre
Colombie :Même le silence a une fin de Ingrid Betancourt par Mimipinson ici
Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez par Sandrine57 ici
Dans la ville des veuves intrépides de James Cañon par Deuzenn ici
Comores
Congo : La flamant noir de Berthrand Nguyen Matoko par alicejo ici
Le descendant africain d’Arthur Rimbaud de Victor Kathémo par  LiliGalipette ici

Corée du Nord : Des amis de Nam-Ryong Baek par Alicejo ici
Corée du Sud : La vie rêvée des plantes de Seung-U Lee par centrino ici
Bébé lézard, bébé bizarre de Hye-sook Kang par Alicejo, ici !


Costa Rica
Côte d’Ivoire En attendant le vote des bêtes sauvages de Ahmadou Kourouma par LiliGalipette ici !
Les Soleils des Indépendances de Ahmadou Kourouma par Orphea ici
Quand on refuse on dit non de Ahmadou Kourouma  par Orphea ici
Croatie
Cuba : Contrebande de Enrique Serpa par nadejda ici
Danemark :  Virginia de Jens Christian Grondahl par Mimipinson ici
La Chanteuse russe de Leif Davidsen par Eric75019 ici
Les mains rouges de Jens Christian Grondahl par Deuzenn ici
Les Quatre Diables de Herman Bang par Orphea ici
Djibouti

Dominique
Égypte : « Cette odeur-là » de Sonallah Ibrahim par LiliGalipette ici
Émirats arabes unis
Équateur
Érythrée : Les amants de la mer rouge d’Addonia Sulaiman Smy par LiliGalipette ici
Espagne :  Mauricio ou les élections sentimentales d’Eduardo Mendoza parBibliame ici
Marina de Carlos Ruiz Zafón  par Deuzenn  ici
L’ombre du vent du Carlos Ruiz Zafón  par Eric75019 ici
Estonie : L’homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk par Sandrine57 ici
États-Unis : Nouvelles de J.D. Salinger par LiliGalipette ic
Dark tiger de William Tapply par Mimipinson ici
La couleur des sentiments de Kathryn Stockett par Deuzenn ici
La chambre des échos de Richard Powers par bibliame ici
Enterre mon coeur à Wounded Knee de Dee Brown par Eric75019 ici
Un autre pays de James Balwin par Unbonlivre ici
Le Roi des Juifs de Nick Tosches  par Bibalice  ici
Une femme nommée Moïse, de Tennessee WIlliams par Bina ici !
Éthiopie : Les belles choses que portent le ciel de Dinaw Mengestu par LiliGalipette ici
Fidji
Finlande : Purge de Sofi Oksanen par Eric75019 ici
Les dix femmes de l’ingénieur Rauno Rämekorpi de Arto Paasilinna par alicejo ici
Le Potager des malfaiteurs ayant échappé à la pendaison de Arto Paasilinna par Deuzenn ici
France : (Bretagne ) Les noces barbares de Yann Queffélec par LiliGalipette ici
(Bretagne) Alan Stivell de Laurent Bourdelas par accrobiblio ici
Le coeur cousu de Carole Martinez par argali ici
Gabon : Courant d’air aux Galeries de Bessora par Bina ici

Gambie
Géorgie
Ghana
Gibraltar
Grèce :  Le banquet suivi de Phèdre de Platon par purplevelvet ici
La Destruction du Parthénon de Christos Chryssopoulos  par myrtille81 ici
Le Va-nu-pieds des Nuages de Takis Théodoropoulos  par Deuzenn ici 

Grenade
Groenland
Guadeloupe : La belle Créole de Maryse Condé par LiliGalipette ici
Guam
Guatemala
Guinée : L’enfant noir de Camara Laye par LiliGalipette ici
Guinée équatoriale
Guinée-Bissao
Guyana : Noces indiennes de Sharon Maas par Myrinna ici

Guyane française
Haïti : La belle amour humaine de Lyonel Trouillot par LiliGalipette ici
Honduras : Effondrement de Horacio Castellanos Moya par Sandrine57 ici
Hong Kong
Hongrie : L’éloge des femmes mûres de Stefen Vizinczey par LiliGalipette ici
Inde : Singe photographe de Gita Wolf par  Liligalipette ici
Saveurs assassines de Kalpana Swaminathan par Sharon ici
Le Dieu des Petits Riens de Arundhati Roy par Deuzenn ici
Une maison pour monsieur Biswas de V.S. Naipaul par LiliGalipette ici
Le mandala de Sherlock Holmes de Jamyang Norbu par Eric75019 ici
Indonésie : Gadis Pantai : La fille du rivage de Pramoedya Ananta Toer par Bill ici
Iran: Persepolis de Marjane Satrapi par LiliGalipette ici
Iraq
Irlande : Muse de Joseph O’Connor par LiliGalipette ici
Les trois lumières de Claire Keegan par LiliGalipette   ici !
Le cercle des amies de Maeve Binchy par Thaleia  ici
Divorce, Jack ! de Colin Bateman par Sandrine57 ici



IslandeLe moindre des mondes de Sjon par Mimipinson ici
Le temps de la sorcière de Arni Thoriransson par Sharon   ici
L’Edda de Snorri Sturluson par purplevelvet ici
Hiver arctique d’Arnaldur Indridason par Eric75019 ici
Israël : Le troisième jour de Chochana Boukhobza par Annie ici
Meurtre au kibboutz de Batya Gour par bibliame  ici
Moi, Anastasia d’Alona Kimhi par LiliGalipette ici
Le poète de Gaza de Yishai Sarid par argali ici
Italie : Les ailes du Sphinx de Andrea Camilleri par Sharon ici
La maison des autres de Silvio D’Arzo par Mimipinson ici
Quand le requin dort de Milena Agus par Loubhi ici
Le libraire de Sélinote de Roberto Vecchioni par argali ici
Gomorra de Roberto Saviano par Eric75019 ici
Le Guépard de Lampedusa par LiliGalipette ici
Trois chevaux d’Erri De Luca par  LiliGalipette ici
Jamaïque
Japon : Gibiers d’élevage de Kenzaburo Ôé par Mimipinson ici
Kafka sur le rivage d’Haruki Murakami parbibliame ici
La Formule préférée du professeur de Yoko Ogawa par bibliame ici
Miso Soup de Ryû Murakami par Reveline ici
Le maître de thé d’Yasushi Inoué par Deuzenn ici
La tombe des lucioles par LiliGalipette ici
L’histoire du serpent sans fin… de Kazuhito Kazeki et Jun Takabatake par Alicejo ici
Le Pauvre coeur des hommes de Natsumé Soseki par Eleanor ici

Jordanie
Kazakhstan
Kenya
Koweït
Laos
Lettonie
Liban : La mare aux aveux par Alicejo ici
Liberia
Libye : La compagnie des tripolitaines de Kamal Ben Hameda par Gromit33 ici 
Liechtenstein
Lituanie
Luxembourg
Macao
Macédoine
Madagascar
Malaisie
Malawi
Maldives
Mali
Malte
Maroc : Il était une fois un vieux couple heureux de Mohammed Khaïr-Eddine par  LiliGalipette ici.
Martinique : « Le meurtre du samedi gloria » de Raphaël Confiant par Lecassin ici 
Maurice : Le sari vert d’Ananda Devi par Alicejo ici

-En chute libre de Carl de Souza par Bina ici !

Mauritanie
Mayotte : Zakia Madi la chatouilleuse d‘Alain-Kamal Martial par LiliGalipette  ici
La fille du polygame de Nassur Attoumani par LiliGalipette ici
Mexique : Un doux parfum de mort de Guillermo Arriaga par  bibliame ici
Micronésie
Moldavie : Terre des affranchis de Liliane Lazar par Alicejo ici
Monaco
Mongolie
Montserrat
MozambiqueL’accordeur de silences de Mia Couto par Sylvaine ici !
Namibie
Nauru
Népal
Nicaragua
Niger :  Grandes Eaux Noires de Issa Ibrahim par Bina ici !

Nigeria
Nioué
Norvège : Les cafards de Jo Nesbo par Sharon ici
Le livre de Dina de Herbjorg Wassmo par Mimpinson ici
Fleurs amères de Gunnar Staalesen par Sandrine57ici
Rouge-Gorge de Jo Nesbo par Eric75019 ici
La Terre des mensonges d’Anne B. Ragde par Alicejo ici
Frontière Mouvante de Knut Faldbakken par accrobiblio ici !
La ferme des Neshov de Anne B. Ragde par Pampers69 ici !


Nouvelle-Calédonie
Nouvelle-Zélande : Les amants papillons de Alison Wong par Loubhi ici
Vers l’autre été de Janet Frame par nadejda ici
Un employé modèle de Paul Cleave par Sandrine57 ici
Oman
Ouganda
Ouzbékistan
Pakistan : La vaine attente de Nadeem Aslam par petitepomici
Palestine
Panama
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Paraguay : Moi, le suprême de Auguso Roa Bastos par Dandoune ici
Pays-Bas : Les Porteurs de glace de Anna Enquist par Loubhi ici
Pays de Galles : Qu’elle était verte ma vallée, de Richard Llewellyn par LiliGalipette ici
Pérou : Caramel vert de Fernando Ampuero par Deuzenn ici
Philippines
Pologne : Marzi de Marzena Sowa et Sylvain Savoia par LiliGalipette ici
Polynésie française
Porto Rico
Portugal : Pereira prétend d’Antonio Tabucchi par Sylvaine01 ici !
Le voyage de l’éléphant de José Saramago par Sylvaine ici 

Qatar
Québec : U de Ugo Monticone par LiliGalipette ici
Un ange cornu avec des ailes de tôle de Michel Tremblay par Deuzenn ici
Tout là-bas de Arlette Cousture par argali ici
Bizango de Stanley Péan par Bina ici 

République centrafricaine
République dominicaine : La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao de Junot Diaz par dandoune ici
République tchèque : La Métamorphose de Kafka par Purplevelvet ici
Réunion
Roumanie
Royaume-Uni: Emma de Jane Austen par LiliGalipette ici
La pluie avant qu’elle tombe de Jonathan Coe par Alicejo ici
Le cercle de la croix de Iains Pears par Eric75019 ici
Voyage en France de Arthur Young par Bina ici !
Russie : Le maitre et marguerite de Mikhaïl Boulgakov par Deuzenn ici
La chasse au renne de Sibérie de Julia Latynina par Eric75019 ici
Baba Yaga de Teffi Nadiejda par Alicejo ici
Rwanda : Notre-Dame du Nil de Scholastique Mukasonga par Bina et LiliGalipette ici
Sainte-Hélène
Sainte-Lucie
Saint-Marin
Saint-Pierre-et-Miquelon
Saint-Siège
Saint-Vincent-et-les-Grenadines
Salvador : L’homme en arme de Horacio Castellanos Moya par Dandoune  ici !
Sénégal : Celles qui attendent de Fatou Diome par Alicejo ici
Serbie-et-Monténégro
Seychelles
Sierra Leone
Singapour
Slovaquie
Slovénie
Somalie
Soudan
Sri Lanka : Jardins de Cannelle de Shyam Selvadurai pabina ici !
Suède : Le cercueil de pierre de Kjell Eriksson par Alicejo ici
Le retour du professeur de danse de Henning Mankell par Eric75019 ici
Le sang des pierres de Johan Théorin par MimiPison ici!
L’homme inquiet de Henning Mankell par Alicejo ici 

Suisse : Léa de Pascal Mercier par bibliame ici

Un garçon parfait d’ Alain Claude Sulzer par  bibliame ici
Suriname
Syrie
Tadjikistan
Taïwan : La ferme de la montagne Li de Zhong Lihe par Horline par ici
Tanzanie : « Près de la mer » d’Abdulrazak Gurnah par Alicejo ici
Tchad : Les racines du yucca de Koulsy Lamko par LiliGalipette ici
Thaïlande : Venin de Saneg Sangsuk par gromit33 ici
Timor oriental
Togo : Au commencement était le glaive de Edem Kodjo par Alicejo iciTonga
Trinité-et-Tobago
TunisieJeux de rubans d’Emna BELHAJ YAHIA par sandrine57 ici
Turkménistan
Turquie : Bonbon palace de Elif Shafak par Deuzenn ici
Lait noir de Elif Shafak par Deuzenn ici
Le Gratte-ciel de 
Tahsin Yücel par Sylvaine ici

 par 

Tuvalu
Ukraine
Uruguay : Le ruban rouge de Carmen Posadas par Deuzenn ici
Utopie
Vanuatu
Venezuela :  Dona Bárbara  de Rómulo Gallegos par Dandoune ici
Viêt Nam : Terre des oublis de Duong Thu Huong par LiliGalipette ici
Wallis-et-Futuna
Yémen
Zambie
Zimbabwe

Bons voyages et bonnes lectures à vous !!

Où Babelio ressort la guitare à l’occasion de son club de lecture

Pour la quatrième édition de son club de lecture, les membres de Babelio ont décidé de se plonger dans l’histoire d’une des personnalités les plus intéressantes et attachantes de la scène artistique new-yorkaise !

Poète, chanteuse, photographe mais aussi critique pour Creem, le prestigieux magazine rock de Détroit, Patti Smith est autant un objet de fascination qu’une véritable mémoire vivante d’une époque et d’un lieu clef dans l’histoire de la musique contemporaine.

De toute ses nombreuses vies, de tout ce qu’elle a vu et vécu, elle en a écrit un livre que les membres de Babelio ont dores et déjà vanté les multiples mérites : Just Kids ! Fans de sa musique ou passionnés d’une scène musicale féconde, tout le monde devrait y trouver son compte !

http://babelio.files.wordpress.com/2011/02/patti.jpg?w=221&h=331

Vous avez lu ce livre ?  Ou bien comptiez-vous le faire prochainement ? Notre club de lecture est l’occasion rêvée  d’en parler entre lecteurs, d’en débattre et de partagez votre passion ou vos coups de gueules !

On vous attend à cette adresse pour en parler ! Vous pouvez également participer à nos autres clubs de lecture ici ! Indiens, sorcières, Grand Nord, il y en a pour tous les goûts et tous les lecteurs !

Où Babelio vous présente les premiers textes de son défi littéraire !

Notre premier défi littéraire démarre sur les chapeaux de roues !! Lancé à la mi-janvier et encore ouvert jusqu’à la fin du mois de février, cet « atelier-création » autour du mot pourtant difficile de  » Borborygme » a permis de découvrir de nombreuses plumes parmi les membres de Babelio.

« La critique est un art » disait Oscar Wilde, et nous savions déjà que le site et le forum de Babelio regorgeaient d’artistes du verbe et de la rhétorique. Mais l’écriture d’un texte dans un autre cadre que celui de l’exégèse d’une œuvre aimée est un exercice autrement périlleux… Les plus courageux et talentueux de nos membres allaient-ils se lancer têtes baissées dans ce défi ?

Les premières surprises vinrent dès le vote pour le thème qui fut l’objet d’une campagne acharnée entre les participants pour le choix du mot du mois! Les partisans de « Peluche » et de « Chocolat » s’associèrent pour mener une lutte sans merci au plus populaire d’entre tous, hélas sans succès. C’est bien le mot « Borborygme » qui remporta en effet  le suffrage aux grand désespoir de certains qui n’imaginaient pas devoir écrire sur un tel sujet !

Les premiers textes permirent cependant de lever tous les doutes. Dans l’ordre chronologique de leur apparition sur le forum, voici donc les textes proposés par nos membres autour du mot « borborygme ». Poésie, ethnologie, conte ou souvenirs, on trouve une vraie diversité dans l’approche du sujet. Une compilation de tous les textes est d’ailleurs  tout à fait envisageable alors si vous voulez vous aussi contribuer autour de ce mot et participer à cette expérience entre membres de Babelio , prenez votre plume et proposez votre texte avant la fin du mois de février dans notre forum . Après quoi un autre mot sera choisi !

Par LiliGalipette :
Le sort l’a voulu ! Voici donc que l’énigme,
Loin de trouver une réponse unanime,
Donne pour sujet l’infâme borborygme :
L’odieux son jette mes sens dans l’abîme.

Pugnace et hardie, je veux croire au sublime !
Le mot si honni bourdonne tel un stigme
Mais il n’est de maux que ne vainc soit phénigme
Soit trésors du dictionnaire de rimes.

Quand, aux neuf Muses, je veux payer ma dîme,
J’use et m’amuse du divin paradigme :
C’est l’aimable sonnet que toujours je grime.

Las ! J’en conviens, mon écot est minime.
Mais que faire du putride borborygme
Tout en gardant votre précieuse estime ? « 

Par steppe :

« Un royaume oublié des hommes, un roi, une reine… Rien d’autre pour troubler la quiétude des lieux que les incessants gargouillis stomacaux du Souverain… Ainsi, et depuis des siècles, la pérennité de la couronne soumise aux caprices incessants des intestins monarchiques…
Car voilà, que le Roi pète, éructe ou gargouille de travers, et soudain, l’équilibre est menacé. Qu’il tarde à évacuer l’abondante production de son usine à gaz, et son humeur devient assez nauséabonde pour anéantir toute joie de vivre chez ses sujets…. Car alors, il taxe, impose, charge et demande tribut au plus pauvre des paysans. Ruine vassaux et chevaliers, sans distinction aucune de rang ni de fortune.

Partout ailleurs, médecins, chirurgiens et rebouteux de toutes sortes trouvent remède à l’inconfort intestinal du pouvoir.Ici, dans ce royaume que nous visitons aujourd’hui, s’ouvrent chaque jour des écoles d’un genre particulier.Toutes rivalisant de prestige et de savoir faire dans la formation de leurs traducteurs de borborygmes.
Il en va de la sérénité du Royaume et de la tranquillité du peuple !

Les maîtres formateurs parcourent ainsi les campagnes à la recherche de futurs apprentis interprètes, reconnaissables dès leur naissance par une aptitude particulière à identifier d’instinct la nature de tel ou tel son provenant de nos intérieurs, et à révéler l’origine d’un problème digestif propre à modifier l’humeur….
Les meilleurs d’entre eux étant affectés à la maison Royale…

Nous retrouvons donc aujourd’hui Phonéo, issu de la prestigieuse Académie des Arts et Sons. Dès son plus jeune âge, il s’est illustré par une étonnante faculté à, et le plus justement possible, diagnostiquer les plus mystérieux spasmes, grondements ou échos caverneux de Son Altesse…

Mais aujourd’hui, c’est à un Phonéo bien perplexe que nous avons affaire. Son oreille collée contre l’imposante masse abdominale du souverain, en effet, ne détecte rien. Stupeur et doutes l’envahissent… Le Roi souffre, il le sait, et son humeur maussade ne va pas tarder à décider multiples dîmes et collectes supplémentaires pour ses pauvres sujets.
Alors, pourquoi ce silence ? Il scrute de son ouïe la plus fine, celle là même à l’origine de sa fameuse réputation et jusque là indéfectible. Hé bien quoi ? Pas un sifflement, pas un bourdonnement ni aucune incongruité sonore ne viennent donner indice sur la genèse des tourments digestifs du Roi….
Pourtant la matière est là, il le sait, désireuse de s’échapper des entrelacs sombres et visqueux de l’intimité suprême. Les ripailles et excès culinaires gargantuesques de Sa Toute Puissance ne peuvent être restés stériles…. L’abdomen est tendu, le visage du Roi grimace de douleur…. Il y a urgence et Phonéo le sait… Il pense un moment à consulter quelque confrère. Mais les plus talentueux parcourent à pied le pays, offrant leurs services aux pauvres. Gratuitement bien sûr comme l’ordonne leur appartenance à la caste des traducteurs de borborygmes. Et point le temps d’aller quérir l’un ou l’autre. Phonéo le sait, la solution se doit d’être rapide et efficace…

Ainsi, notre pauvre interprète se décide-t-il à outrepasser ses compétences et aller chercher manuellement l’origine de l’obstruction… Et non, cela ne le remplit pas d’aise!.. Et même, il songe à s’enfuir. Appréhendant son incursion, gantée certes, mais néanmoins peu ragoûtante dans les entrailles de Sa Majesté.
Et c’est le coeur lourd, voir au bord des lèvres, qu’il se met à la tâche, non sans avoir une dernière fois vérifié l’absence des précieux borborygmes…. espérant encore et toujours le miracle, le plus infime chuintement, la plus petite stridulation issus d’une reprise venteuse le délivrant de son calvaire…

Il part donc, résigné, à la recherche de l’obstacle responsable de l’occlusion, priant de toutes ses forces pour ne point avoir à aller trop loin sur la route humide et pestilentielle des intestins torturés de son Monarque.

Et le miracle se produit, là, juste après la porte d’entrée, ou de sortie selon le sens que l’on prend. Oui, là, trempé et miséreux, pourtant goguenard et fier de sa vengeance, Phonéo le détecte, l’attrape et réussit non sans mal à extraire l’objet de tous les tourments du Roi… Et c’est avec délectation qu’une fois l’occlusion levée, son oreille surprend la reprise timide au début, puis bientôt tonitruante des productions sonores tant attendues…

Une question toutefois reste en suspend…. Et l’éventualité d’un complot contre le Roi commence à poindre… Mais Phonéo ne s’y attarde pas. Aux enquêteurs royaux maintenant de jouer et de répondre à cette question :  » Mais qui donc a aidé Nounours à aller se fourrer là ? « ….. « 

Par Tchippy :

Chant viscéral

« La sueur qui coule le long du dos, impossible à essuyer, le long du nez et sur le ventre.
Les yeux clos. Le vertige, dû à la préparation physique contraignante du concert.
Le rideau noir baissé sur le devant de la scène sépare l’enceinte phonique du public, de la foule des fans et des curieux.

Il souffle. Profondément, par la bouche, en se bouchant le nez pour équilibrer les pressions de l’oreille interne. Tous font le même geste.
Et soudain, le premier accord. La seule femme du groupe, pourvue d’un exceptionnel soprano lance la première salve en même temps que s’ouvre le rideau.
Les projecteurs jouent avec le public, plusieurs centaines de personnes, avant de se focaliser sur les musiciens. Six hommes, de tous âges, accroupis autour d’une femme assise en tailleur.
Des tréfonds de ses entrailles montent de mélodieux grincements suraigus, bientôt rejoints par un homme, puis un autre, en canon.

Il se concentre.
Ses abdominaux se contractent, et dans un grand soulagement il évacue les premières notes de son œuvre, son morceau, celui qu’il a peaufiné pendant des années avant d’oser se produire et monter sa propre troupe. Sa puissance de résonance est telle qu’il surpasse les autres membres du groupe, son ventre gonflé se détend dans une envolée de gammes, libérant de mélodieux sons borborygmatiques.

L’harmonie est telle, qu’en transe, il ose même improviser devant le public, qui, en osmose avec le groupe, ne forme plus qu’une seule et même personne. Il les sent vibrer en même temps que le ténor grondement de ses entrailles, le balancement rythmé des bras de l’assistance ressemble à s’y méprendre à celui de son air interne.

Il pourrait continuer des heures, perdu dans sa musique, vibrant dans sa chair et dans l’air autour de lui, sur les lèvres de l’auditoire où les notes se reflètent.
Mais le final approche ; ses viscères, comme celles des autres membres du groupe, arrivent sur leurs dernières réserves d’air. Dans un dernier borborygme, il termine en solo, concentré pour extirper la moindre note de son ventre et ravir encore quelques instants magiques de communion avec tous ces inconnus pourtant si proches, et son groupe, ses indéfectibles amis et mélomanes qui représentent tant pour lui.

Les applaudissements sont sa récompense.
Il est chanteur, et chante avec ses tripes.
C’est sa fierté. »

Par Bibalice :

« Moi je n’ai d’amour véritable
Chacun peut être de ma table
Du riz, du rouge et du ragout
Pourvu que ça ait un peu de goût
-Et tant pis pour les borborygmes,
Les taches dans le cou, et sur les joues

J’ai mangé du pain d’tous les coins
De la barbaque jusqu’à plus faim
Saignant, à point ou bien cuit
Pourvu qu’ça remplisse mes circuits
-Et tant pis si mon ventre trime
Je le repose toute la nuit

La rime faible mais le ventre rond
J’attends encore mon saucisson
J’ferai un concert de tous les diables
Un peu d’épices et un peu d’ail
-Et tant pis pour la combustion
L’haleine fétide, le tour de taille »

Par Lune :

L’origine véritable du mot « Borborygme »

Chez les Borbos, femelles et hommes vivaient séparés.
L’odeur des uns augmentée de l’odeur des autres était à ce point nauséabonde qu’aucun couple ne se formait.
L’amour était un sentiment ignoré. Chaque groupe vivait en autarcie se retrouvant épisodiquement lorsque la nature, parcimonieuse, les laissait en paix.
Chez lers Barbarophoniques, une cacophonie submergeait rues, places et habitats. Tous se fuyaient tant le bruit les étourdissait. L’un tenant l’autre responsable de ces ultra-sons incompréhensibles, la morosité régnait en maître sur les habitants.
Un sage ermite vivait dans la forêt séparant les deux villages. La souffrance des Borbos et des Barbarophoniques troublait sa sérénité. Grande âme, l’ermite recherchait depuis des années la potion qui solutionnerait odeurs et sons.
Herbes, incantations, transes, rien n’y faisait. Borbos et Barbos poursuivaient leur chemin de douleurs, condamnés à vivre ou séparés ou éloignés.
-Diantre! pensa l’ermite, il serait bon de posséder un specimen de chaque village afin de les mieux étudier! Sitôt dit, sitôt fait. Lors d’une nuit sans lune, le sage s’empara d’un mâle borbo et d’une femelle barbo. Encagés, les deux protagonistes s’épiaient. La demoiselle ne semblait pas insensible au charme du Borbo ni trop dérangée par le parfum qu’il dégageait (il faut préciser que l’odeur d’un seul Borbo était supportable…)
Lui, troublé par ce premier regard féminin aimable et charmeur ne prêta aucune attention aux sons inarticulés qui sortaient de la jolie bouche. Il se mit à rire. L’ermite sursauta, comprit, ouvrit les cages et déclara : « Que la chair soit. »
Et elle fut. De cette rencontre naquit un petit qui n’était ni borbo ni barba. Le père riait, la mère riait, le bébé riait, l’ermite riait et donna à l’enfant le nom de son père auquel il ajouta le ri évocateur de tant de bonheur : Borbori.
Les années ont passé, la langue grecque fit son oeuvre. Du borbori tribal surgit le borborugmos qui se transforma chez nous en ce borborygme que nous connaissons tous, qui nous gêne parfois mais dont on rit souvent. »

Par lacroute:

« Mon déambulateur s’est couché sur sa quille. Je suis tombé sur le carrelage du palier, à deux pas du monte-
charge. Celui qui charrie les lits du moyen au long séjour. Toujours pleins à l’aller, vides au retour.
Grosse gamelle donc. Pas de mal. Dommage… ! Et l’autre pouffe d’infirmière de m’aider à me relever ; de me
reprocher de n’avoir, comme d’habitude, pas enfilé les talons des charentaises. Veux pas aussi que j’y mette des
lacets de course, non ?

La vie ne m’intéresse plus. Et pourtant je voudrai lui survivre.
La Terre tourne désormais sans moi. Elle me laisse sur place, en rade, à marée basse. Le monde, la vie et moi,
désormais, comme salopette et tee-shirt à un boa. Je n’ai plus l’age de rien, sinon celui de faire un beau cadavre.
A 20 ans la vie s’ouvre sur cinq continents. A 80 elle se referme sur une résidence pour vieux, pompe-à-fric et
pue-l’urine.

Coulent les jours..! S’approche la mort.

Trente ans sans toi, Eugénie, depuis ton décès. Regarde ce que je suis devenu. L’athlète de foire que tu as aimé
s’est transformé en phasme squelettique et tremblotant poussant son déambulateur.

Carnet du Jour, avis de décès. Se compter; à qui tiendra le dernier. Blouse-Jaune-Gros-Nichons me les lit depuis
que je fais semblant d’avoir perdu mes bésicles.. Belote et re-belote et dix de der, la mort attend avec un cent
d’atout sur le tranchant de sa faux.

Petits pas qui trottinent. La Faux vise les mollets, cherche les tendons d’Achille. Gare à la chute. Col du fémur et
bonjour la mort.

Ma mie, presque dans une autre vie, posait toujours après l’amour son oreille sur la peau de tambour de mon
ventre nu, se plaisait à décrypter le langage joyeux des gargouillis, trouvait dans leurs gazouillis les mots
d’amour que ma bouche n’a jamais pu lui dire. Je riais de la stupidité des aveux qu’elle me prêtait. Elle morte, ils
n’eurent plus que moi à qui causer, se plaignaient de son absence en longs roulements sourds et rauques, me
reprochaient de n’avoir jamais rien dit de mes sentiments.

Depuis l’épisode de la chute, je trempale, je déparle. Je lis que la fin approche dans la gentillesse du regard des
soignants. Saletés d’hypocrites, oui. Ils font le pari de retourner, chacun, le sablier de ce qui me reste à vivre. Un mois, deux mois. Va savoir.
Et en écho ceux de la cave, les borborygmes, tiennent un autre langage, celui de leur victoire, celui de la
vengeance. :
_Bientôt dans ta tombe, nous secouerons ta carcasse morte des lents bouillonnements de la sanie de ta chair
putride.

Debout, les gargouillis sont à leur place : dans le bas de panse, la gravité les y tasse. Loin de cette tête, la
mienne, qui n’entend plus leurs sombres prédictions. Un ventre comme une coque pansue de vieux rafiot,
comme un culbuto que rien ne viendra renverser. Pas même la mort croche-patte la vie. Grabataire,
l’horizontalité couche les borborygmes : le dernier râle comme un rot qui expulse l’âme.

Ainsi donc : debout, rester debout. Se coucher c’est mourir. Tirer la nique aux gargouillis.

Mais hors de ma chambre commencent les menaces. Trébucher sur un grain de poussière, m’envoler sur un
courant d’air. Les couloirs deviennent des rames de métro. S’y engouffrent les infirmières-locomotives.
S’accrocher à la rampe pour ne pas être emporté par le souffle sur leurs passages.

Plus rien ne compte que le dentier-glaçon dans le verre d’eau, les comprimés du lendemain dans le pilulier. Les
compter, les recompter, ne pas se tromper. Compte à rebours. Et espérer monter sur le lit pour ne plus en
descendre. La nuit tricote les souvenirs heureux des jours enfuis. Ceux que je voudrais emporter avant que la
Gomme ne les efface.

Et les borborygmes là-bas, dans les replis du colon, annoncent l’orage qui menace. Ils me disent qu’Eugénie
m’attend, la parole leste et les reproches véhéments. Ces mots, jamais prononcés seront toujours mon plus grand regret.

Passent les jours, baissent les bras et l’élan vital..!

La vie des autres s’agite loin de l’épave qu’est devenue mon lit. Il roule et tangue sur le carrelage de ma chambre.
Je suis seul sur un radeau de la Méduse monté sur roulettes. La maison de retraite est mon Titanic personnel.
Comment atteindre la corne de brume pendue à la potence du lit. Mes bras maigres et blancs comme des flèches
de grues, ankylosées et rouillées, inertes et affaissées. L’alarme constituait il y a peu un message en bouteille
quand mon corps réclamait la morphine. Son cri voguait sur les courants d’air le long des couloirs, flirtait avec
les stéthoscopes pendus autour des cous, zigzaguait en longs serpentins sonores dans l’infirmerie.

Le personnel attend la fin d’un monde, le mien..
Les gargouillis survivront, retentiront dans la caverne creuse de mon corps mort. Et dans mon cercueil encore,
jusqu’à ce que la dalle retombe. Dialogues d’outre-tombe. Chut, Eugénie me tance.

Mon corps n’est plus que bois flotté sur la houle du matelas à eau. On colmate ma coque de couches-culottes. On
bouche ses écoutilles de péniflow. L’alèse n’est pas goudronnée, je vais me noyer. L’air sent l’iode de la Betadine
sur mes escarres sacrées. Mon lit est devenu un trois mats d’arbres à perfusions… Ballotté sur les vagues blanches des draps, j’aperçois l’écueil du téléphone sur la table de nuit. Il me parait inaccessible. Loin, très loin, trop loin.
A des années-lumière de la griffe de mes doigts arthritiques et tremblants d’un parkinson souverain. Ses
grelottements comme les appels sourds d’une corne de brume d’un navire en péril. Alors que c’est moi qui suis en train de crever, vieille allumette charbonneuse, zigzagante et décharnée sur l’océan blanc de la literie.

Caecum et colon transverse se raclent la gorge, se gargarisent, la vie n’est pas un long tuyau tranquille.

La voûte céleste s’inonde brutalement d’une lumière blanche et crue. Soleil en ampoule de verre qui m’éblouit et me vrille la rétine. La chambre se remplit de lambeaux de brume qui sentent l’éther. S’y dessinent en lentes
écharpes de blancs fantômes indistincts, apparaissant, disparaissant. Ils se penchent, occultent le Soleil, torchent la saignée de mes bras de boules de coton humide, avant que les becs acérés de goélands ne farfouillent dans mes veines. Poseidon me torche le cul et me lave la bite. La houle du matelas me berce, j’entends le flux et le reflux de sa pompe électrique, les cris aigus des mouettes curieusement bipèdes et en blouse blanche.

Gargouillis et borborygmes battent le tamtam au rythme de cette peur de la mort qui bat à mes carotides.
Eugénie, c’est toi qui m’appelle, qui frappe si fort en morse à mon cou.. ?

Souques, moussaillon, souques ferme. La vie, la tienne, ce qu’il en reste, t’attend sur la grève, au-delà du bord du lit, sur la plage de carrelage froid libérée par la marée descendante. Les charentaises sur le rivage comme des
bateaux bretons couchés sur la quille. Varechs blancs en moutons de poussière poussés par des Gulf Stream de
courants d’air.

Au rythme des flashs lumineux qui inondent la voûte céleste, mon corps, tour à tour: papillon de jour, papillon
de nuit épinglé sur la surface de l’eau. La Faux transperce le liège. Mes bras, ailes décharnées sur lesquelles
courent les fines nervures de mon réseau veineux, battent entravés aux menottes qui les retiennent. Des
hématomes violacés s’étendent autour des points de ponction, aux plis des coudes et des aines. Ils décorent mes ailes de couleurs à la Mort offertes. Eugénie, j’ai assez souffert, non, pour que tu me pardonnes ?

Que Dieu, enfin miséricordieux, tire la bonde dans mon ventre. Que roulent les rauques borborygmes dans le
siphon qui s’ouvre sous moi. Ma vie comme un évier qui se vide.

Je voudrais que mon esprit se porte à la pointe de la potence, qu’il devienne vigie, découvre l’espace dégagé du
Styx au-delà des murs blancs, cherche et trouve la silhouette sombre du Passeur. Une piécette pour qu’un monde finisse et qu’un autre commence. Que mes entrailles braillantes restent à quai et que seule mon âme nue soit de ce dernier voyage.

Eugénie, j’ai tant de choses à te dire. »

Par jibe52 :

« Ayant été tarabusté, pardon, sollicité, par un jeune homme d’ici, qui voulait voir ma contrib à ce défi avant la fin du mois, je suis allé lire ce que chacun a fait concernant ce délicat sujet du borborygme … Il est bien évident que la contrib de Monsieur Lacroute est la plus émouvante, poignante et, peut-être, éveillant chez vous des souvenirs, des images de grands-parents, aimés ou non, disparus ou non … J’en ai moi aussi … Mon grand-père assouppi devant son poste de radio, émettant des soupirs et des gargouillis, des bavements … Puis, ma grand-mère, duquel j’étais le préféré, me faisant du chou farci à la dinde qui, bien sûr, provoquait dans mes bas-fonds de drôles de sensations … Je levais une fesse de ma chaise pour évacuer discrètement une, puis deux, puis trois bulles de ces gaz que je croyais inodores … Ce en quoi je me trompais … Il me venait aussi après ce plat un rot, souvenir du bébé qui doit faire son rot ? Plus personne ne me tapote le dos pour que je fasse mon rot !

A présent, moins drôle, moins poétique, je me suis retrouvé un peu dans les descriptions d’un vieux à l’hosto par Monsieur Lacroute … C’était il y a deux ans … Plus que la déchéance physique, qui m’attaque déjà, c’est la baisse de mes capacités intellectuelles qui m’horrifie …

En attendant que j’éructe mes derniers borborygmes, je vous donne rendez-vous dans vingt ou trente ans »

Où Babelio revoit sa politique d’attribution de médailles

A l’heure où la grande presse met en lumière les pratiques douteuses qui gouvernent certaines attributions de la Légion d’Honneur au sommet de l’Etat, le gouvernement de Babelio a nommé une commission indépendante chargée d’évaluer l’impartialité du système de distributions des plus hautes décorations de notre République Littéraire : les Insignes du Phalanstère.

Pour ceux qui l’auraient oublié, ces distinctions convoitées récompensent les meilleurs contributeurs de Babelio : ceux qui nous aident à enrichir la base collective en couvertures, résumés, vidéos etc. , ceux qui rédigent les meilleures critiques, ceux qui partagent les meilleures citations.

Or des membres ont attiré l’attention de notre commission sur certains comportements opportunistes, exploitant la formule qui valorise les votes sur les critiques et les citations. En votant sur leurs propres critiques, et grâce à un système de votes croisés entre comptes, une poignée de membres parvenait à se placer artificiellement là où l’appréciation générale de la communauté ne les avait pas amenés.

Nous avons donc modifié notre formule pour pénaliser ce genre de comportement. Ne vous étonnez donc pas si vous observez des changements dans le classement par rapport à la semaine passée.

Et ne votez plus pour vos critiques, n’échangez plus de votes avec d’autres membres. Cela agira négativement sur votre classement. Ne vous inquiétez pas : si vos contributions sont de qualité, les membres de Babelio et les lecteurs du site se chargeront de les conduire à leur juste place !

Où Babelio recrute ses membres du Jury Seuil Policiers

On fête la fin du Mois du Polar sur Babelio ! Après le temps des contributions autour du roman policier, c ‘est  maintenant l’heure de postuler pour  faire partie de notre Jury Seuil Policiers ! Fans de romans policiers, membres de Babelio, contributeurs du Mois du Polar, amateurs de nouveautés, vous êtes tous  invités à postuler à cette adresse !

La collection Seuil Policiers :

La collection de référence Seuil Policiers fondée il y a 20 ans revient et accueille cette année des auteurs dénichés dans le monde entier : des Etats-Unis naturellement, mais aussi d’Argentine, de Chine ou de Norvège. Ces titres sélectionnés sur la qualité littéraire de leurs auteurs touchent tous les sous-genres du roman policier : noir, humoristique, docu-fiction, enquête policière ou thriller parmi tant d’autres.

Le jury :

40 membres de Babelio pourront faire partie du jury Seuil Policiers.

Les sélectionnés auront le privilège de lire avant parution entre février et octobre 5 des 10 titres de la collection pour en publier une chronique. Pour les non sélectionnés, retentez votre chance en participant aux jeux concours à venir, au cours desquels nous offrirons de nouveaux exemplaires choisis.

Voici les trois premiers titres à gagner de la collection !

Frontière mouvante Le paradis (ou presque) Les Leçons du mal

 

Toutes les informations sur le Jury et l’inscription sont à cette adresse.  Il suffit d’être membre pour postuler !

Bonne chance à tous ;)