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Si Halloween, d’origine celte est surtout célébrée dans les pays anglo-saxons, de nombreux français vont cette année encore circuler dans la nuit glaciale du 31 octobre déguisés en zombies ou sorcières !
A cette occasion nous vous proposons quelques activités autour des littératures de l’horreur ! ![]()
Avez-vous des ouvrages à conseiller ?
Vous êtes en manque de lectures sanglantes ? D’histoires d’horreur et de meurtres violents ?Alors n’hésitez plus à demander conseil à nos membres ici ! De même, si vous souhaitez recommander une lecture particulièrement marquante dans ce registre, cette même page est faite pour vous !
Si cela ne suffit pas à étancher votre soif d’hémoglobine littéraire, vous pouvez jeter un oeil à la liste de tous les livres classés dans le rayon "horreur" de Babelio :
http://www.babelio.com/livres-/horreur/46
Quels sont les livres les plus effrayants de la littérature ?
Halloween est également l’occasion de vous demander quels sont les livres qui vous ont le plus effrayé dans votre vie de lecteur ! Avez-vous des souvenirs de lectures terrifiantes à nous faire partager ?
Proposez-nous ici les ouvrages les plus effrayants d’ici le 1er novembre ! Nous ferons un sondage pour déterminer le roman le plus terrifiant parmi les ouvrages les plus cités en commentaires !
Des quiz pour tester vos connaissances dans l’horreur
Voici quelques quiz proposés par nos membres sur le thème de l’horreur, n’hésitez pas à en proposer d’autres !
Le quiz Stephen King proposé par Bibalice
Les zombies proposé par Bibalice
Ca va saigner pour Halloween ! proposé par Canel
Vous pouvez vous aussi très facilement et en quelques minutes seulement créer un quiz sur ce thème en vous rendant à cette page !
Un jeu de rôle spécial Halloween !
Vendredi soir, nous avons demandé à nos membres Facebook une question particulièrement vicieuse :
"Si vous aviez l’occasion d’incarner le personnage le plus terrifiant, le plus cruel, le plus horrible ou encore le plus sanguinaire de la littérature, lequel choisiriez-vous ?
"Venez voir leurs réponses ici ! (cela vous donnera peut-être des idées de costume pour ce soir !)
Et vous, chers blogueurs, si vous deviez incarner un tel personnage, qui choisiriez vous ?
Après une grande compétition de quiz lancée le mois dernier autour des Femmes écrivains -brillamment remportée par Sand94 !!- nous lançons ce mois-ci une toute nouvelle édition consacrée au roman français du XIXème !
Deux défis pour une seule compétition !
Cette fois l’enjeu est double ! À partir du thème des romans français du XIXème siècle (thème proposé par la gagnante de la compétition précédente), nous vous proposons en effet deux possibilités de remporter un prix !
Créer la quiz le plus populaire.
Le premier défi consiste à créer un quiz autour du thème des romans français du XIXème. Le quiz peut porter sur un livre, un auteur ou bien sur une thématique plus générale en rapport avec le sujet. L’auteur du quiz le plus populaire sur ce thème d’ici le vendredi 18 novembre à 18 h sera le grand gagnant du défi (c’est-à-dire le quiz avec le plus de participants)! Pour participer il vous suffit de nous indiquer ici ou sur le forum le ou les quiz créés pour la compétition !
Rendez-vous ici pour créer un quiz !
Obtenir les meilleurs scores.
Parallèlement à cette compétition nous vous lançons également un défi d’une toute autre difficulté : avoir le meilleur score sur les quiz créés pour la compétition ! Il vous suffit pour cela de jouer à autant de quiz que vous le souhaitez sur le thème des romans français du XIXème siècle. C’est votre score moyen sur tous ces quiz qui sera pris en compte ! S’il y a égalité, les admins devront créer un quiz de quelques questions pour les départager : ce sera le duel !
Le gagnant sera celui qui aura la meilleure moyenne d’ici le vendredi 18 novembre à 18 heures.
Pour résumer nous vous proposons deux compétitions en une : Créer le quiz le plus populaire sur le thème des romans français du XIXème siècle et réaliser la meilleure moyenne sur l’ensemble des quiz créés pour la compétition !
Les quiz de la compétition
Voici les quiz créés jusqu’à présent :
-Rimbaud: quiz proposé par Orphéa
-Les grands romans français du XIXème par Just13
-Les trois mousquetaires par Bibalice
-Les Romans français du XIXème par Florel
-L’éducation sentimentale par thomas141
-Quiz Généraliste Littérature du 19eme siècle par marmarly
-Peau de Chagrin de Balzac par meyeleb
-Romans et Histoire Littéraire du XIXème par Sand94
-destins tragique des héroïnes du XIX par jeanlouis
-Cinema et romans du XIX e par jostein
-Pièces de théâtre, poèmes et romans français du XIXième siècle ! par VioletteBeauregard
-Première et dernière phrase dans les romans du XIXe par MarcelP
-Sortons de l’Hexagone avec nos écrivains du XIXe siècle par Lormari
-100%Balzac par Passionlectures
-Les Trois Coups au XIXè par Lune
-Baudelaire par Orphéa
-Le XIX° siècle comme vous ne l’avez jamais lu ! par LiliGalipette
-Romans français du XIXème adaptés au cinéma par Sultanne
-littérateurs du XIXème siècle proposé par Lanard
-La poésie du 19ème siècle en titre par MissG
-Bandits, voyous, voleurs, chenapans… au XIXe siècle par Lormari
-Zola, sa vie, son oeuvre, et les Rougon-Macquart par Bigmammy
-Maupassant es-tu là? par Liligoth
-Roman "policier" XIX par ChristopheM
-Alphonse Daudet par vegalia
-Au Bonheur des dames par clementinebaron
Merci de nous les indiquer en commentaire ! Pour trouver un thème, n’hésitez pas à vous rendre sur notre page étiquette Littérature française du 19ème siècle.
Tous nos quiz sont à cette adresse !
Alors sur quel auteur français ou quel ouvrage du XIXème siècle allez-vous créer un quiz ?
Depuis un certain temps maintenant, de nombreux membres de Babelio se rendent tous les mois dans notre forum afin de participer à un passionnant challenge d’écriture…
La photographie comme thème du défi d’écriture du mois d’octobre
Ce mois-ci, après consultation des membres de notre forum et de nos abonnés Facebook, c’est le thème de la photographie qui est arrivé en tête du sondage cumulant le vote facebook et le vote du forum (en fait à égalité avec "horodateur" mais, comme indiqué dans le forum, c’est le sondage du forum qui fait autorité dans ce cas).
Si la lutte fut âpre avec les mots plus originaux de "horodateur" ou "malandrin" (savez-vous seulement ce que signifie ce mot ?) ainsi qu’avec le thème des plus actuels de l’ "automne", c’est donc bien le thème de la photographie sur lequel vous devrez plancher ce mois-ci !
Si c’est l’un des autres thèmes qui vous intéressait plus, pensez que celui de la photographie peut englober tous les autres
!
Les règles du jeu
Pour participer, rien de plus simple. Il vous suffit d’écrire un texte (pas plus de l’équivalent d’une page A4 environ) sur le thème de la photographie et en utilisant obligatoirement ce mot dans votre texte. Pour faire parvenir vos contributions, il suffit de vous rendre ici et de les poster en réponse au sujet !
Plusieurs très jolis textes ont déjà été proposés ! C’est vous qui choisissez la forme et le genre de votre texte ! Un vote aura lieu à la fin du mois pour élire les trois meilleurs textes. Le premier pourra proposer trois mots pour le défi d’octobre, le second deux et le troisième un seul !
N’attendez plus pour participer et proposer votre texte aux autres membres !
Rendez-vous ici !
La littérature policière nordique s’infiltre partout et même dans notre club de lecture !
Un polar venu du froid !
Nos membres ont en effet choisi un polar afin de s’occuper lors de ces longues nuits d’octobre qui s’annoncent ! Avec 14 votes sur 47 (29% des voix) Hypothermie d’Arnaldur Indridason est largement en tête de notre sondage qui proposait pas moins de 15 romans policiers tous plus différents les uns des autres. Si certains membres avaient proposé des polars se situant dans la moiteur des bayous de la Louisiane (La nuit la plus longue) et que d’autres avaient plutôt suggéré la Normandie de Fred Vargas pour cadre d’une enquête de l’inspecteur Adamsberg (L’armée furieuse), c’est pourtant bien l’Islande mystérieuse et crépusculaire de Arnaldur Indridason qui a séduit le plus grand nombre d’entre vous !
Le succès de ce roman, déjà très populaire sur Babelio avec pas moins de 37 critiques majoritairement enthousiastes, est tel que le second (Le Léopard de Jo Nesbo) n’obtient que 6 votes (12%).
Un club de lecture ouvert à tous !
Vous avez lu Hypothermie ? Ou bien comptiez-vous le faire prochainement ? Alors ce club de lecture est l’occasion rêvée d’en parler entre lecteurs, de débattre de ses interprétations ou conclusions et de partager vos impressions ainsi que vos coups de gueules !
Pour participer à ce club de lecture, rien de plus simple. Il vous suffit de lire le livre et de partager vos impressions sur le forum consacré à cette lecture commune ! Vous êtes libre de critiquer le livre et de renvoyer les autres membres à votre critique comme vous êtes libre de participer à des discussions animées autour de ce polar et de rendre compte de votre progression dans ce roman. Vous pouvez ainsi débattre autant du livre que des avis des autres internautes !
Bonne lecture et à très bientôt dans le forum de notre club de lecture
Bibalice
Ps : Si les polars ne vous tentent pas, n’hésitez pas à jeter un œil à nos précédents clubs de lecture : Littérature rock, témoignages d’après-guerre, bandes dessinées, etc… Il y en a pour tous les goûts et toutes les envies ! L’intégralité de la liste de nos clubs se trouve ici !
On l’a suffisamment hurlé sur tous les fils twitter, tous les comptes Facebook pour que ça ne vous ait pas échappé : Babelio a eu hier soir les honneurs d’un reportage dans la nouvelle émission culturelle de France 5, Entrée Libre.
La vidéo est ici :
Nous profitons d’ailleurs de ce billet pour remercier France 5, le journaliste Denis Michelis, et Hélène / Austen d’une part, Estelle Divet et Vincent Piccolo du Groupe La Martinière d’autre part, qui ont eu la gentillesse d’accepter de répondre devant la caméra.
Seulement voilà. Il y a un grand absent dans ce reportage.
Il était comme toujours dans sa tanière, loin des caméras, et il a du coup été scandaleusement oublié : Vassil, le Grand Ours de Babelio.
Babelio est un trépied. Si l’on oublie une jambe, il ne lui faut pas beaucoup de temps pour se casser la gueule…
Nos membres le savent bien, mais les téléspectateurs l’ignorent : Vassil a fondé Babelio, et sans son travail quotidien depuis bientôt 5 ans le site n’existerait pas.
Pour Pierre comme pour moi, il est assez pénible de répéter quotidiennement aux membres, bibliothécaires et éditeurs que Babelio n’a pas un pôle technique de cinq personnes, mais que c’est Vassil qui développe l’intégralité du site.
La rumeur court depuis longtemps dans le milieu des codeurs, ce billet est l’occasion de la confirmer : oui, Vassil a bien 12 doigts, comme le pianiste de Bienvenue à Gattaca.
J’espère que ces quelques mots permettront de rendre à César ce qui est à César, et de réparer le malheureux oubli du reportage. J’en profite d’ailleurs pour annoncer la prochaine grande actualité télévisuelle de Babelio : un documentaire en trois épisodes sur la création du site, plus de cinq heures d’images, avec des archives encore jamais vues à l’écran. En exclusivité, en voici la toute première image :
Pour les plus curieux, elle est tirée de la photo ci-dessous, prise le jour du lancement du site, mais je pense que tout le monde s’en moque.
Plus d’infos bientôt. Pour patienter avant la diffusion, je vous livre ci-dessous la sélection mensuelle de Babelio. Bonnes lectures !
L’olive était à l’honneur de défi littéraire du mois de septembre !
Comme tous les mois, les participants de ce jeu d’écriture se réunissent pour proposer leurs créations littéraires autour d’un mot désigné. La règle est simple : chaque personne souhaitant participer au défi doit proposer un texte libre sur le thème/mot choisi et le publier sous un mois dans notre forum.
Ce mois-ci, neuf Babelionautes ont participé à l’aventure, donnant naissance à des olives toutes différentes et goutues !
Découvrez, sans plus attendre les textes de nos participants et votez pour votre préféré ici !
Texte de LiliGalipette :
Le crime de l’estaminet ou le mystère des olives.
07h34, le lendemain – Hervé Malinvif a retourné les clichés de la scène du crime dans tous les sens. Il ne comprend pas pourquoi il y a des olives autour du corps de la victime. Il est fatigué, mais il doit rencontrer le Dr Alain Ricard pour le rapport d’autopsie avant d’interroger les trois suspects.
07h56 – Le rapport d’autopsie est confus. Le légiste a relevé une marque sur la joue, probablement un coup de poing, mais ce n’est pas ce qui a causé la mort. Il y a également des griffures sur le bras, probablement faites par des ongles de femme, mais la victime ne semble pas s’être défendue contre une attaque. Enfin, l’intérieur de sa main porte un large rond rouge et violacé, une empreinte impossible à identifier. Aucune trace de drogue dans le sang, une quantité d’alcool minime. Et Bernard Salvion ne s’est pas étouffé avec une olive. Pour le moment, on ne sait pas comment est mort le patron de l’estaminet.
08h21 – Gisèle Martin a quitté le poste après son interrogatoire. Elle a avoué s’être disputée avec la victime en fin d’après-midi. Son ex-mari avait encore refusé de payer pour une de ses extravagances. Très énervée, elle avait tenté de le gifler, mais il l’avait calmement mise dehors en la traînant par le bras. Elle l’avait griffé en se débattant.
09h13 – Donatien Ombelle n’a pas tué le patron de l’estaminet, mais il l’a frappé. Excédé que ses heures supplémentaires ne soient pas payées, il avait donné sa démission en milieu de soirée, pendant le coup de feu. Bernard Salvion l’avait copieusement insulté et Donatien avait enfin laissé s’exprimer sa colère en lui jetant une belle droite sur le coin du nez. Il avait aussi volé une caisse d’olives en bocal pour se payer lui-même.
10h52 – Étienne Gervaise a été difficile à joindre. Toujours entre deux appels de clients et de fournisseurs, il n’a pu accorder que quelques minutes à Hervé Malinvif. Oui, il a eu une violence discussion téléphonique avec la victime au cours de la soirée. Il ne voulait plus le livrer tant que les trois mois d’impayés n’étaient pas réglés. Et il l’avait menacé d’appeler l’agence du contrôle sanitaire.
14h28 – La fouille approfondie de l’estaminet a révélé quelques nids de souris et que le patron dissimulait des caméras de surveillance dans tous les recoins. L’examen des vidéos devrait aider Hervé Malinvif à comprendre ce qui s’est passé.
19h49 – Hervé Malinvif a reconstitué le fil des évènements. En début de soirée, Bernard Salvion met Gisèle Martin à la porte de l’estaminet après une discussion très animée. Deux heures plus tard, Donatien Ombelle frappe la victime et sort de l’estaminet. Bernard Salvion semble très agité sur les vidéos. On voit ensuite la victime au téléphone, très en colère et gesticulant. Après avoir violemment raccroché, il avale un petit verre de cognac et se met en devoir d’ouvrir une cinquantaine de bocaux d’olives pour accompagner tout ce que boivent les clients devant le match de foot. Après une trentaine de bocaux, Bernard Salvion porte la main à la tête, comme foudroyé par une terrible douleur. Sa main s’abat nerveusement sur une assiette d’olives. On voit la victime quitter la grande salle. La caméra de la réserve le montre ensuite appuyé sur le chambranle de la porte de derrière, le poing crispé. Puis il s’effondre en travers de la porte, sa main s’ouvre et relâche une poignée d’olives. Le légiste peut reprendre son analyse : rupture d’anévrisme causée par un effort répété et violent à la suite d’une forte tension nerveuse. S’il avait été moins radin, le patron de l’estaminet aurait acheté un ouvre-bocal…mais olive soit qui mal y pense !
Texte de Piston :
Le Sang et l’Olive
— Ma chair est ta terre. Olivier, j’ai grandi à tes pieds, et c’est là que je m’en irai. Voici qu’expire mon dernier souffle, et tout me rappelle à ton souvenir. Au crépuscule de ma vie, ton fruit meurtri me surplombe ; je m’en remets à Dieu pour l’emporter dans la tombe. Et s’Il en décide autrement pour cette terre nourricière, qu’Il m’accorde au moins d’en ôter la douceur. Du bruissement de tes feuilles, aux effluves de l’écorce, qu’il ne reste de ta force, que regrets et poussières. Que la pluie drue qui t’abreuve draine mes soupirs. Puisse l’Équitable ne leur laisser qu’amertume, c’est tout ce dont j’aspire à titre posthume. Ils ont empli les sillons de mon sang ; que ma chair te nourrisse, pour qu’en de jours meilleurs renaisse l’olive tendre d’antan.
Texte de Lune :
Force illusoire.
Du lit de sa femme
Ulysse fut absent
Durant vingt nombreux ans.
Aucun n’eut le sésame.
La couche en olivier
Donna toute sa force
Empêcha le divorce
Maintint l’aventurier.
Tous les soirs sous la taie
Reposait curative
Une juteuse olive.
Pénélope s’en effraye.
"Qu’est-ce donc que cela?"
-Votre fidélité,
Votre amour bien rangé.
"Pouh! Quel apostolat".
Ces paroles secrètes,
L’Histoire les cacha.
Tout ce prêchi-prêcha
Et pas d’entourloupette!
Pénélope eut aimé
Connaître une amourette.
Mais point de galipette…
Ainsi fut décidé!
Texte de Tchippy :
Ode à l’amour
En caraco kaki la cocotte à Coco
Monte à quatre le nombre de ces coquins compères
Qui sans coup férir coupent dans un fond d’eau
L’alcool, cas d’école, qui est si populaire
Claquement de langue appréciant le curieux liquide clair
Les croustillants biscuits concassés sous les crocs
Les quatre olives cloquées piquées sur cure-dents.
Que les carcans éclatent le temps de l’apéro !
Cinquante-et-un que jamais ne s’oublie ton clinquant
Que les coupelles se vident, que tu claques ton piquant,
Toi que Gainsbourg commandait comme coupe-faim
Que ta cruche décape les éclopés des clepsydres,
51 tu raccordes les amis les copains
51 ton corps et ton cœur ne font qu’un !
Texte de Thoxana :
Sur la plage… abandonnée !
La vieille 4L blanche cahotait à qui mieux mieux sur le chemin empierré. La petite voiture pétaradante projetait derrière elle un immense nuage de poussière, dérangeant temporairement la sérénité du lieu. Les animaux affolés ne s’y trompaient d’ailleurs pas et fuyaient le terrifiant spectacle.
Les passagers, brinquebalés en tous sens, semblaient regretter quelque peu que les amortisseurs de l’engin aient déjà tant vécus. Et comme en cette fin juin, il faisait particulièrement chaud dans l’habitacle, tous attendaient avec impatience l’heure de la délivrance.
Le chauffeur déclara, pour la quatrième fois depuis un quart d’heure : « Ne vous inquiétez pas : nous sommes bientôt arrivés ! » Pierre paraissait confiant, tout à fait certain de son affaire. Il faut dire qu’il connaissait le coin comme sa poche et que c’était à son initiative que l’expédition avait été lancée. « Je vous invite à découvrir mon endroit préféré ! Vous verrez, ça vous plaira. »
A l’arrière, Agnès, étudiante en entomologie, jouait avec Bobby, un labrador couleur sable âgé de quatre mois qui n’avait de cesse de la mordiller. J’enviais l’insouciance de ces deux-là. Ils semblaient prendre plaisir à ce voyage malgré les nombreux hoquets que nous faisait subir la route.
Mes amis, Pierre et Agnès, m’avaient proposé cette virée vespérale pour célébrer mon départ prochain qui me verrait quitter la belle Camargue pour me ramener dans mes pénates. Un pique-nique en bord de mer n’avait rien pour me déplaire, au contraire ! Moi, la Bourguignonne qui n’avait vu la grande bleue que cinq fois tout au plus, j’étais enchantée ! Un seul bémol à toute cette aventure : j’avais à cet instant hâte de sortir de la petite boite à savon qui nous servait de moyen de locomotion…
Enfin, nous arrivâmes en bout de course. Pierre tira le frein à main et retira la clé de contact. Nous pouvions sortir !
Bobby fut le premier à s’élancer, suivi par Agnès qui avait manifestement des atomes crochus avec le chiot de Pierre. Je sortis à mon tour de l’engin, m’étirant quelque peu avant de prendre un bon bol d’air marin. Ah ! Je revenais à la vie !
Agnès et Pierre se chargèrent de prendre les sacs qui comportaient tout le barda nécessaire à notre pique-nique – j’avais voulu les aider mais je m’étais fait rabrouée par notre chauffeur : « Tu nous laisse faire ! C’est toi l’invitée ! On s’occupe de tout ! »
Nous nous dirigeâmes vers la plage. Enfin, c’était ce que je croyais. Car au-delà des dunes, je découvris un spectacle édifiant : un véritable petit camping sauvage était installé là ! Quelques caravanes posées de-ci de-là entre de petites bicoques faites de bric et de broc formaient ce qui semblait être un village. Tout ceci était des plus dépareillé, des plus surréaliste. Pierre m’expliqua que la plage de Beauduc était effectivement, en partie, un camping sauvage et que, régulièrement, on parlait de tout raser. Mais les cabanes étaient toujours là, depuis des dizaines d’années, plus ou moins solides, mais fièrement posées sur ce bout de terre. Pour le moment, seules quelques personnes occupaient les lieux. « Mais tu sais, me dit Pierre, dès la semaine prochaine, ce sera plein de touristes ! J’aime bien cet endroit. Ce n’est certes pas très joli, mais ça a du cachet ! » J’étais surprise que cet homme, si épris de nature, puisse trouver du charme à cet endroit. Franchement, je trouvais l’ensemble plutôt laid. Et je pensais que pour vivre là, il fallait être un vieux soixante-huitard attardé ou un ancien hippy. D’ailleurs, les individus que nous croisions semblaient bien faire partie de cette dernière catégorie. Malgré mes vingt-cinq ans à peine, je n’aurais aimé pour rien au monde me retrouver là plus de quelques heures ! J’appréciais le confort moderne que peut représenter une douche ou une kitchenette équipée. Et ceci ne faisait manifestement pas partie des lieux…
J’avais craint un instant que nous ne nous invitions à manger chez l’habitant. Mais je fus vite rassurée lorsque nous nous retrouvâmes de l’autre côté d’une dune et que nous découvrîmes la mer Méditerranée. Enfin, la plage – la vraie – était là !! Plus de maisons biscornues ni de caravanes de guingois !
Nous déposâmes nos affaires un peu plus loin, sur le sable, hors de la vue des cabanons et commençâmes à préparer de quoi nous sustenter : olives pour l’apéritif, salade de pâtes et tomates, fromage et pommes, le tout arrosé de jus de fruit. Un ensemble frugal mais particulièrement bien choisi en cette soirée.
Bobby paraissait comme fou à la vue de toute cette immensité aqueuse et n’avait plus qu’une envie : attraper coûte que coûte un des goélands argentés qui maraudaient dans l’écume. Mais ces sales bêtes semblaient se moquer de lui et s’envolaient toujours au dernier moment, au grand désespoir du chiot. Agnès s’évertuait à vouloir l’attraper, mais il repartait à chaque fois de plus belle pour une nouvelle et vaine tentative. Toutefois, après quelques essais infructueux, le jeune chien finit enfin par se lasser et il revint auprès de son amie, mouillé mais heureux de ces petits bains de mer. Il s’allongea à nos côtés, fourbu.
Enfin, nous pouvions déguster notre repas !
Ce qui fut dit pendant celui-ci ? Etrangement, je ne m’en souviens guère. Sans doute des banalités sur le temps qu’il faisait ce soir-là, sur le lieu où nous nous trouvions, sur mon départ prochain… En tout cas, une fois le repas terminé et nos affaires remballées, mes deux amis me remirent un cadeau : un petit sac à dos en tissus provençal dans les tons de bleus que j’aimais tant. Un petit geste qui m’a touchée. Un sac que j’ai conservé précieusement et que je découvre toujours dans mon placard non sans une pointe de nostalgie…
Mais la journée touchait déjà à sa fin. Le soleil commençait à se coucher à l’horizon ; la nature se paraît de couleurs or et feu et chacun de nous se tût soudain, admirant le tableau qui s’offrait à nous. Bobby, insensible au charme de l’instant, ne cessait de demander à Agnès si elle voulait jouer avec lui ; à sa manière, bien sûr ! Et notre amie ne pu résister longtemps à ses appels si insistants. Les deux complices s’éloignèrent donc un peu, jouant avec un bâton échoué là.
Avec Pierre, nous restâmes un long moment silencieux. Il faut dire que nous étions tout deux plutôt du genre taiseux… Nous admirions le soleil qui prenait son bain de pieds vespéral, faisant au passage rougir la mer de plaisir. Le moment était tout simplement parfait !
Mon compagnon me déclara tout à coup : « Tu comprends pourquoi j’aime cet endroit ? » Oh ! Oui ! Je comprenais ! « On se sent comme au bout du monde, ici ! C’est splendide ! », répondis-je. Oui… C’était véritablement un moment de communion avec la nature dans ce qu’elle a de plus simple et de plus beau.
Ne résistant pas à l’appel du large, je me levai alors et décidai de plonger moi aussi mes pieds dans la mer, histoire d’imiter notre ami le soleil. Je regardai les vaguelettes qui allaient et venaient sur mes petons, me laissant bercer par leur bruit incessant et subissant leurs douces caresses. En quelques instants, je fus comme hypnotisée, transportée hors du temps et de l’espace.
Mais le cri de Pierre me sortit brutalement de ma torpeur : « Regardez !! Un bateau !! » En effet, au loin, la silhouette d’un voilier se découpait en contre-jour devant le soleil rougeoyant. On se serait cru dans une carte postale…
Je me demandai d’où venait ce voilier, où il allait et qui était à bord lorsque, tout à coup, je réalisai que moi-même, j’étais en train d’embarquer pour une expédition au long cours. Mon stage se terminait dans quelques jours, je rentrerais chez moi et je devrais me battre bec et ongles pour trouver un emploi. Il me semblait que j’allais monter à bord d’une coquille de noix pour affronter les 40e rugissants…
Et si il n’y avait que cela !! Voilà que le capitaine, moi en l’occurrence, avait mal au cœur ! Terriblement !! En effet, un grand maladroit avait cassé mon « palpitant » en mille morceaux et, depuis de nombreuses semaines, je trainais malgré moi un vague à l’âme dont je ne parvenais pas à me débarrasser… J’allais devoir affronter la tempête, certes. Mais voilà que j’étais de plus sans équipement, sans même une boussole : ce serait particulièrement complexe ! J’eus soudain le sentiment de me sentir affreusement seule, sur cette plage, comme abandonnée… Des jours, que je redoutais sombres, allaient sans doute bientôt faire partie de mon quotidien. Comme j’aurais aimé alors pouvoir arrêter le temps !!
Un peu triste, je rejoignis mes compagnons qui, de leur côté, avaient repris les paniers et se dirigeaient maintenant vers la voiture. Le soleil était pratiquement couché et nous devions en faire autant : Une nouvelle journée de travail nous réunirait de bonne heure le lendemain matin…
Cette soirée, vous l’avez compris, a été pour moi particulièrement riche en émotions fort contrastées. A tel point que je ne l’ai jamais oubliée. Cependant la vérité m’oblige à dire que je ne savais pas à cet instant là que, près d’un mois plus tard, un doux vent venu des steppes lointaines soufflerait sur ma coquille de noix, me permettant alors de me remettre dans le sens de la marche. Enfin, je retrouverais une boussole !
Décidément, ce fut un été vraiment hors du commun…
La leçon que j’ai tiré de tout cela est qu’il ne faut jamais perdre espoir !
Texte de Dr Jackal :
Julie La ptite Olive…………………………………………………………………..Fait le : 25/092011
13 rue du Rameau
26110 Nyons
Tél 0666666666
Objet : Demande d’enseignement sur l’histoire de la création.
……………………………………………..Chère Monsieur le Soleil
Peut être me trouverez vous prétentieuse, moi une simple olive verte au milieu d’un rameau, de vous écrire en cette journée automnale, et peut être ma requête vous semblera saugrenue mais elle reste murement réfléchie.
Je suis apparue dans un vieil olivier né en l’an de grâce 1862, celui qui trône dans la rue des Rameaux dans cette ville de Provence bien connu pour la culture de mes congénères justement, au milieu d’un rameau ou nous cohabitons à 15 frères et sœurs. Cette Olivier se situe juste en dessous des fenêtres du collège Barjavelle, et depuis longtemps je peux écouter les cours d’histoire et de biologie. Et voilà que la vendange tardives des olives arrives, et bien que toute ma famille se réjouisse de leur devenir, que ce soit dans l’huile pour certaine ou pour finir dans le martini de Jambonde, ou en un cake, souvent trop sec soit dite en passant, mais voilà à force d’entendre parler de révolution, d’invention toute plus varié les unes que les autres, savoir que Charlemagne a inventer l’école, que le Japon est une île ou il y a encore un empereur de descendance divine, etc… ne me donne pas du tout envie de me transformer en met alimentaire, et disparaître dans le ventre d’un glouton, d’un espion ou d’un vieux moches. Et c’est donc la raison de ma missive.
En effet qui d’autre que vous astre éternel apparu bien avant la création de la terre, première étoile dans l’encre infini du ciel, pourrais m’aider à m’instruire, et peut être me permettre ainsi d’échapper à ma destiner. Ainsi je serais votre plus fidèle auditrice, une élève assidu toujours à l’écoute et qui ne vous contredira jamais. Laisser moi devenir votre disciple passionnée, et devenir une olive savante, peut être la première avec un doctorat, un prix Nobel d’histoire, une Olive voyageuse allant visiter la grande muraille et escalader le mon Rochemort, clamant partout votre grandeur et votre amour pour la vie et l’olivité.
Je sais que je ne suis rien et que cette lettre ne vous proviendra probablement jamais, mais si les aléas de la vie vous permette de poser vos yeux de feu sur cette misérable prose promettez moi de ne pas la bruler d’une seul émanation, mais de lui prêter, si ce n’est de l’amour, au moins l’attention qui lui est du, si l’on puis dire qu’une prose olivienne puisse mériter de l’attention par une grandeur tel que la votre. Et même si la fratrie me soutient mordicus que vous n’allez jamais prêter attention à mes pitreries, je sais au tréfonds de mon noyau que vous ne serez pas fermer à mes suppliques.
Veuillez agrée, monsieur le soleil, l’assurance de mes sincères salutation et de mon admiration éternel
Julie la petite Olive
PS : Passez le bonjours a madame la lune et remerciez la de me lancer ses reflet blond la nuit.
Texte d’Isallysun :
Oh mais quel dégoût
Le mot n’inspire pas du tout
Indigeste au goût
Verte olive sans atout
Emblème du mou
Texte de Bibalice :
L’olivier
Avez-vous aimé la vue
Quand le jour s’est levé
La brume dans les champs
Et l’orage dans les prés
Prenez une dernière tasse
Une dernière goutte de café
Demain nous serons sur la route
A ressasser nos souvenirs
Et abandonner l’Olivier
On doit quitter nos vies
Et on doit quitter nos plaines
Mais l’histoire s’écrit ainsi
Dans ces terres oubliées
Pour la beauté des choses
Et pour la mort de tous
Nous irons couper les roses
Et tailler l’Olivier
Moi je vous attends près des cives
Si vous reveniez nous voir
On irait goûter les olives
Dans les couleurs du soir
Texte de Mandarine43 :
- AU LIT LALIE L’OLIVE -
- Allez, au lit, Lalie l’Olive !
- Lis, Lulu !! Allez lis le loup, là !!
- …………… Alors, le loup velu avait vu le vieux veau, il l’avait vu voler le vélo à Eve, Eve avait vêlé avant !!
- Eve avait vêlé un veau ?
- Oui, elle avait vêlé à la ville.
- Et le loup alors ?
- Alors, le loup velu a vu le vieux veau et le vélo volé aller vers la vallée, il l’a hélé, – oh l’hallali – !
- Et ?
- Et le loup l’a avalé !!
- Le loup a avalé le vélo à Eve ?!!
- Il a avalé le veau !!!!!!!
- Le loup velu a avalé le vieux veau ?????!!!!!
- Oui, avalé !
- Oh l’hallu !!!!!!
- Le loup a avoué !! Il avait avalé le vin à Vivien, alors il a avoué ! Ah le vin a un vil élan, ah la vie est vile !
- Oh l’aveu ! Le vin est pas vain ! Ahahah !
- Allons, au lit, Lalie l’Olive !
- Lis Lulu, lis le lieue, le lieue, là ! Le lieue à l’eau !!
- Alors……….le lieue……….. il est où ??
- Là !! Là !!
- Ah !! …… Alors, le lieue….. à l’eau, oui, élevé au vivier ! Le lieue et vingt alevins au vivier….alors, à l’eau vive, lavés à l’évier, et mille ouïes, mille events à laver avant !
- Oh mille à laver avant !
- Oui ! Et le vent a envolé le lieue et les vingt alevins !
- Ah ?
- Oui !
- Et ?
- ET VOILA !!!!!!!!!!
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- Allez Lalie L’Olive !! Allez, va au lit !!!!!!!!!!!







































