Où la quadrature du cercle se voit enfin résolue

Cybook, Iliad, Kindle, Sony Reader… Les supports de lecture numériques se multiplient, mais peinent à séduire le grand public, en dépit d’une offre de livres de plus en plus large et attractive.

La raison est connue : ces terminaux sont encore très loin de reproduire la sensualité du papier, comme le résume bien Frédéric Potet dans le Monde 2 :

« Comment lire sans pouvoir corner une page, ni caresser son grain, ni l’entendre bruisser quand on la tourne ? Question d’habitude et de génération sans doute, philosophe-t-on à peu de frais lorsque notre œil se trouve être attiré, en haut de l’écran, par une petite icône bien connue : celle d’un caddy. Un clic et nous voilà… sur le site d’Amazon, qui nous propose derechef d’acheter Les Charmes discrets de la vie conjugale en version poche pour 7,13 euros. Un livre, un vrai, avec des feuilles en papier. Soulagement… » (Le livre au pays des écrans – 14 février 2008)

D’un côté la capacité de stockage et le faible encombrement des terminaux numériques. De l’autre le plaisir incomparable du papier sous les doigts.

Inconciliables ?

Babelio prend le pari que non, et dépasse cette contradiction en lançant l’eyebook®

LE MEILLEUR DES DEUX SUPPORTS

L’eyebook®, c’est l’association originale entre un volume de 250 pages vierges, reliure plein veau chamoisé aubergine, sur vélin Lana royal pur chiffon filigrané, et une visière virtuelle 640 x 480 pixels, écran de 42 pouces, moins de 80 grammes et 10 heures d’autonomie en lecture (alimentation : deux piles AA)

Choisissez un livre stocké dans la mémoire flash de l’eyebook, et feuilletez le livre : en temps réel, la visière « projette » le texte choisi sur les pages et les écouteurs amplifient le crissement du papier. Une reproduction à l’identique du plaisir de la lecture !

EyeBook.jpg

UNE SECURISATION MAXIMALE DES CONTENUS

Babelio est particulièrement soucieux du respect du droit d’auteur. Pour éviter que la numérisation du livre n’ouvre la porte aux pirates comme elle l’a fait pour l’industrie de la musique, nous avons développé avec les équipes techniques de nos partenaires éditeurs la norme BabelRight® de protection des contenus. BabelRight® est un tatouage numérique crypté appliqué au livre en amont, au moment de sa numérisation. Il garantit aux éditeurs et aux auteurs une sécurisation maximale, en bloquant tout usage illégal à l’interface même de consommation du livre : l’œil.

Nous sommes partis d’un constat simple : les sourds ne piratent pas de musique. BabelRight® transpose ce principe au livre. La lecture d’un livre téléchargé illégalement sur l’ eyebook® se traduit au bout de quelques pages par un flash puissant (5000 watts) qui provoque chez le pirate une cécité temporaire (entre 4 et 8 heures) et l’empêche ainsi de consommer le contenu. Editeurs, n’hésitez plus ! Rejoignez le programme eyebook® en toute sécurité !

Quant à toi, ami lecteur, si tu penses comme nous que la littérature doit être protégée de tout ceux qui veulent la tuer en la rendant gratuite (pirates, bibliothécaires etc.) assure-toi bien que chaque livre numérique que tu achètes porte bien le logo BabelRight® sur la première page.

LE PLAISIR DU PAPIER, LA RICHESSE DU NUMERIQUE !

L’ eyebook® est disponible dès aujourd’hui en deux modèles :

5 gigaoctets (199 euros TTC)

10 gigaoctets (249 euros TTC)

N’hésitez plus : pour recevoir une documentation plus complète, écrivez vite à eyebook@babelio.com

8 réflexions sur “Où la quadrature du cercle se voit enfin résolue

  1. J’ai déjà vu ce produit aux USA mais vous avez oublié une option très confortable qui est le choix du set typographique pour le texte projeté…

    Au lieu de lire les livres en Arial ou Verdana (option de base), il est possible de commander l’option Claude Garamond (avec ligatures OpenType), Nicolas Cochin (remarquable) ou encore Duc de Berry pour les médiévalistes.

    Pour ma part, je recommande la version Adrien Frutiger même si l’option « vie de bureau » offre une représentation des textes en ITC American TypeWriter qui est assez réussie…

  2. Pingback: Où Babelio fête son premier anniversaire | Le blog de Babelio

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