Où Babelio vous invite à choisir votre olive préférée

L’olive était à l’honneur de défi littéraire du mois de septembre !

Comme tous les mois, les participants de ce jeu d’écriture se réunissent pour proposer leurs créations littéraires autour d’un mot désigné. La règle est simple : chaque personne souhaitant participer au défi doit proposer un texte libre sur le thème/mot choisi et le publier sous un mois dans notre forum.

Ce mois-ci, neuf Babelionautes ont participé à l’aventure, donnant naissance à des olives toutes différentes et goutues !

Découvrez, sans plus attendre les textes de nos participants et votez pour votre préféré ici !

Texte de LiliGalipette :

Le crime de l’estaminet ou le mystère des olives.

07h34, le lendemain – Hervé Malinvif a retourné les clichés de la scène du crime dans tous les sens. Il ne comprend pas pourquoi il y a des olives autour du corps de la victime. Il est fatigué, mais il doit rencontrer le Dr Alain Ricard pour le rapport d’autopsie avant d’interroger les trois suspects.

07h56 – Le rapport d’autopsie est confus. Le légiste a relevé une marque sur la joue, probablement un coup de poing, mais ce n’est pas ce qui a causé la mort. Il y a également des griffures sur le bras, probablement faites par des ongles de femme, mais la victime ne semble pas s’être défendue contre une attaque. Enfin, l’intérieur de sa main porte un large rond rouge et violacé, une empreinte impossible à identifier. Aucune trace de drogue dans le sang, une quantité d’alcool minime. Et Bernard Salvion ne s’est pas étouffé avec une olive. Pour le moment, on ne sait pas comment est mort le patron de l’estaminet.

08h21 – Gisèle Martin a quitté le poste après son interrogatoire. Elle a avoué s’être disputée avec la victime en fin d’après-midi. Son ex-mari avait encore refusé de payer pour une de ses extravagances. Très énervée, elle avait tenté de le gifler, mais il l’avait calmement mise dehors en la traînant par le bras. Elle l’avait griffé en se débattant.

09h13 – Donatien Ombelle n’a pas tué le patron de l’estaminet, mais il l’a frappé. Excédé que ses heures supplémentaires ne soient pas payées, il avait donné sa démission en milieu de soirée, pendant le coup de feu. Bernard Salvion l’avait copieusement insulté et Donatien avait enfin laissé s’exprimer sa colère en lui jetant une belle droite sur le coin du nez. Il avait aussi volé une caisse d’olives en bocal pour se payer lui-même.

10h52 – Étienne Gervaise a été difficile à joindre. Toujours entre deux appels de clients et de fournisseurs, il n’a pu accorder que quelques minutes à Hervé Malinvif. Oui, il a eu une violence discussion téléphonique avec la victime au cours de la soirée. Il ne voulait plus le livrer tant que les trois mois d’impayés n’étaient pas réglés. Et il l’avait menacé d’appeler l’agence du contrôle sanitaire.

14h28 – La fouille approfondie de l’estaminet a révélé quelques nids de souris et que le patron dissimulait des caméras de surveillance dans tous les recoins. L’examen des vidéos devrait aider Hervé Malinvif à comprendre ce qui s’est passé.

19h49 – Hervé Malinvif a reconstitué le fil des évènements. En début de soirée, Bernard Salvion met Gisèle Martin à la porte de l’estaminet après une discussion très animée. Deux heures plus tard, Donatien Ombelle frappe la victime et sort de l’estaminet. Bernard Salvion semble très agité sur les vidéos. On voit ensuite la victime au téléphone, très en colère et gesticulant. Après avoir violemment raccroché, il avale un petit verre de cognac et se met en devoir d’ouvrir une cinquantaine de bocaux d’olives pour accompagner tout ce que boivent les clients devant le match de foot. Après une trentaine de bocaux, Bernard Salvion porte la main à la tête, comme foudroyé par une terrible douleur. Sa main s’abat nerveusement sur une assiette d’olives. On voit la victime quitter la grande salle. La caméra de la réserve le montre ensuite appuyé sur le chambranle de la porte de derrière, le poing crispé. Puis il s’effondre en travers de la porte, sa main s’ouvre et relâche une poignée d’olives. Le légiste peut reprendre son analyse : rupture d’anévrisme causée par un effort répété et violent à la suite d’une forte tension nerveuse. S’il avait été moins radin, le patron de l’estaminet aurait acheté un ouvre-bocal…mais olive soit qui mal y pense !

Texte de Piston :

Le Sang et l’Olive

— Ma chair est ta terre. Olivier, j’ai grandi à tes pieds, et c’est là que je m’en irai. Voici qu’expire mon dernier souffle, et tout me rappelle à ton souvenir. Au crépuscule de ma vie, ton fruit meurtri me surplombe ; je m’en remets à Dieu pour l’emporter dans la tombe. Et s’Il en décide autrement pour cette terre nourricière, qu’Il m’accorde au moins d’en ôter la douceur. Du bruissement de tes feuilles, aux effluves de l’écorce, qu’il ne reste de ta force, que regrets et poussières. Que la pluie drue qui t’abreuve draine mes soupirs. Puisse l’Équitable ne leur laisser qu’amertume, c’est tout ce dont j’aspire à titre posthume. Ils ont empli les sillons de mon sang ; que ma chair te nourrisse, pour qu’en de jours meilleurs renaisse l’olive tendre d’antan.

Texte de Lune :

Force illusoire.

Du lit de sa femme
Ulysse fut absent
Durant vingt nombreux ans.
Aucun n’eut le sésame.

La couche en olivier
Donna toute sa force
Empêcha le divorce
Maintint l’aventurier.

Tous les soirs sous la taie
Reposait curative
Une juteuse olive.
Pénélope s’en effraye.

« Qu’est-ce donc que cela? »
-Votre fidélité,
Votre amour bien rangé.
« Pouh! Quel apostolat ».

Ces paroles secrètes,
L’Histoire les cacha.
Tout ce prêchi-prêcha
Et pas d’entourloupette!

Pénélope eut aimé
Connaître une amourette.
Mais point de galipette…
Ainsi fut décidé!

Texte de Tchippy :

Ode à l’amour

En caraco kaki la cocotte à Coco
Monte à quatre le nombre de ces coquins compères
Qui sans coup férir coupent dans un fond d’eau
L’alcool, cas d’école, qui est si populaire

Claquement de langue appréciant le curieux liquide clair
Les croustillants biscuits concassés sous les crocs
Les quatre olives cloquées piquées sur cure-dents.
Que les carcans éclatent le temps de l’apéro !

Cinquante-et-un que jamais ne s’oublie ton clinquant
Que les coupelles se vident, que tu claques ton piquant,
Toi que Gainsbourg commandait comme coupe-faim

Que ta cruche décape les éclopés des clepsydres,
51 tu raccordes les amis les copains
51 ton corps et ton cœur ne font qu’un !

Texte de Thoxana :

Sur la plage… abandonnée !

La vieille 4L blanche cahotait à qui mieux mieux sur le chemin empierré. La petite voiture pétaradante projetait derrière elle un immense nuage de poussière, dérangeant temporairement la sérénité du lieu. Les animaux affolés ne s’y trompaient d’ailleurs pas et fuyaient le terrifiant spectacle.
Les passagers, brinquebalés en tous sens, semblaient regretter quelque peu que les amortisseurs de l’engin aient déjà tant vécus. Et comme en cette fin juin, il faisait particulièrement chaud dans l’habitacle, tous attendaient avec impatience l’heure de la délivrance.
Le chauffeur déclara, pour la quatrième fois depuis un quart d’heure : « Ne vous inquiétez pas : nous sommes bientôt arrivés ! » Pierre paraissait confiant, tout à fait certain de son affaire. Il faut dire qu’il connaissait le coin comme sa poche et que c’était à son initiative que l’expédition avait été lancée. « Je vous invite à découvrir mon endroit préféré ! Vous verrez, ça vous plaira. »
A l’arrière, Agnès, étudiante en entomologie, jouait avec Bobby, un labrador couleur sable âgé de quatre mois qui n’avait de cesse de la mordiller. J’enviais l’insouciance de ces deux-là. Ils semblaient prendre plaisir à ce voyage malgré les nombreux hoquets que nous faisait subir la route.

Mes amis, Pierre et Agnès, m’avaient proposé cette virée vespérale pour célébrer mon départ prochain qui me verrait quitter la belle Camargue pour me ramener dans mes pénates. Un pique-nique en bord de mer n’avait rien pour me déplaire, au contraire ! Moi, la Bourguignonne qui n’avait vu la grande bleue que cinq fois tout au plus, j’étais enchantée ! Un seul bémol à toute cette aventure : j’avais à cet instant hâte de sortir de la petite boite à savon qui nous servait de moyen de locomotion…

Enfin, nous arrivâmes en bout de course. Pierre tira le frein à main et retira la clé de contact. Nous pouvions sortir !
Bobby fut le premier à s’élancer, suivi par Agnès qui avait manifestement des atomes crochus avec le chiot de Pierre. Je sortis à mon tour de l’engin, m’étirant quelque peu avant de prendre un bon bol d’air marin. Ah ! Je revenais à la vie !
Agnès et Pierre se chargèrent de prendre les sacs qui comportaient tout le barda nécessaire à notre pique-nique – j’avais voulu les aider mais je m’étais fait rabrouée par notre chauffeur : « Tu nous laisse faire ! C’est toi l’invitée ! On s’occupe de tout ! »
Nous nous dirigeâmes vers la plage. Enfin, c’était ce que je croyais. Car au-delà des dunes, je découvris un spectacle édifiant : un véritable petit camping sauvage était installé là ! Quelques caravanes posées de-ci de-là entre de petites bicoques faites de bric et de broc formaient ce qui semblait être un village. Tout ceci était des plus dépareillé, des plus surréaliste. Pierre m’expliqua que la plage de Beauduc était effectivement, en partie, un camping sauvage et que, régulièrement, on parlait de tout raser. Mais les cabanes étaient toujours là, depuis des dizaines d’années, plus ou moins solides, mais fièrement posées sur ce bout de terre. Pour le moment, seules quelques personnes occupaient les lieux. « Mais tu sais, me dit Pierre, dès la semaine prochaine, ce sera plein de touristes ! J’aime bien cet endroit. Ce n’est certes pas très joli, mais ça a du cachet ! » J’étais surprise que cet homme, si épris de nature, puisse trouver du charme à cet endroit. Franchement, je trouvais l’ensemble plutôt laid. Et je pensais que pour vivre là, il fallait être un vieux soixante-huitard attardé ou un ancien hippy. D’ailleurs, les individus que nous croisions semblaient bien faire partie de cette dernière catégorie. Malgré mes vingt-cinq ans à peine, je n’aurais aimé pour rien au monde me retrouver là plus de quelques heures ! J’appréciais le confort moderne que peut représenter une douche ou une kitchenette équipée. Et ceci ne faisait manifestement pas partie des lieux…
J’avais craint un instant que nous ne nous invitions à manger chez l’habitant. Mais je fus vite rassurée lorsque nous nous retrouvâmes de l’autre côté d’une dune et que nous découvrîmes la mer Méditerranée. Enfin, la plage – la vraie – était là !! Plus de maisons biscornues ni de caravanes de guingois !
Nous déposâmes nos affaires un peu plus loin, sur le sable, hors de la vue des cabanons et commençâmes à préparer de quoi nous sustenter : olives pour l’apéritif, salade de pâtes et tomates, fromage et pommes, le tout arrosé de jus de fruit. Un ensemble frugal mais particulièrement bien choisi en cette soirée.

Bobby paraissait comme fou à la vue de toute cette immensité aqueuse et n’avait plus qu’une envie : attraper coûte que coûte un des goélands argentés qui maraudaient dans l’écume. Mais ces sales bêtes semblaient se moquer de lui et s’envolaient toujours au dernier moment, au grand désespoir du chiot. Agnès s’évertuait à vouloir l’attraper, mais il repartait à chaque fois de plus belle pour une nouvelle et vaine tentative. Toutefois, après quelques essais infructueux, le jeune chien finit enfin par se lasser et il revint auprès de son amie, mouillé mais heureux de ces petits bains de mer. Il s’allongea à nos côtés, fourbu.

Enfin, nous pouvions déguster notre repas !
Ce qui fut dit pendant celui-ci ? Etrangement, je ne m’en souviens guère. Sans doute des banalités sur le temps qu’il faisait ce soir-là, sur le lieu où nous nous trouvions, sur mon départ prochain… En tout cas, une fois le repas terminé et nos affaires remballées, mes deux amis me remirent un cadeau : un petit sac à dos en tissus provençal dans les tons de bleus que j’aimais tant. Un petit geste qui m’a touchée. Un sac que j’ai conservé précieusement et que je découvre toujours dans mon placard non sans une pointe de nostalgie…

Mais la journée touchait déjà à sa fin. Le soleil commençait à se coucher à l’horizon ; la nature se paraît de couleurs or et feu et chacun de nous se tût soudain, admirant le tableau qui s’offrait à nous. Bobby, insensible au charme de l’instant, ne cessait de demander à Agnès si elle voulait jouer avec lui ; à sa manière, bien sûr ! Et notre amie ne pu résister longtemps à ses appels si insistants. Les deux complices s’éloignèrent donc un peu, jouant avec un bâton échoué là.

Avec Pierre, nous restâmes un long moment silencieux. Il faut dire que nous étions tout deux plutôt du genre taiseux… Nous admirions le soleil qui prenait son bain de pieds vespéral, faisant au passage rougir la mer de plaisir. Le moment était tout simplement parfait !
Mon compagnon me déclara tout à coup : « Tu comprends pourquoi j’aime cet endroit ? » Oh ! Oui ! Je comprenais ! « On se sent comme au bout du monde, ici ! C’est splendide ! », répondis-je. Oui… C’était véritablement un moment de communion avec la nature dans ce qu’elle a de plus simple et de plus beau.
Ne résistant pas à l’appel du large, je me levai alors et décidai de plonger moi aussi mes pieds dans la mer, histoire d’imiter notre ami le soleil. Je regardai les vaguelettes qui allaient et venaient sur mes petons, me laissant bercer par leur bruit incessant et subissant leurs douces caresses. En quelques instants, je fus comme hypnotisée, transportée hors du temps et de l’espace.
Mais le cri de Pierre me sortit brutalement de ma torpeur : « Regardez !! Un bateau !! » En effet, au loin, la silhouette d’un voilier se découpait en contre-jour devant le soleil rougeoyant. On se serait cru dans une carte postale…
Je me demandai d’où venait ce voilier, où il allait et qui était à bord lorsque, tout à coup, je réalisai que moi-même, j’étais en train d’embarquer pour une expédition au long cours. Mon stage se terminait dans quelques jours, je rentrerais chez moi et je devrais me battre bec et ongles pour trouver un emploi. Il me semblait que j’allais monter à bord d’une coquille de noix pour affronter les 40e rugissants…
Et si il n’y avait que cela !! Voilà que le capitaine, moi en l’occurrence, avait mal au cœur ! Terriblement !! En effet, un grand maladroit avait cassé mon « palpitant » en mille morceaux et, depuis de nombreuses semaines, je trainais malgré moi un vague à l’âme dont je ne parvenais pas à me débarrasser… J’allais devoir affronter la tempête, certes. Mais voilà que j’étais de plus sans équipement, sans même une boussole : ce serait particulièrement complexe ! J’eus soudain le sentiment de me sentir affreusement seule, sur cette plage, comme abandonnée… Des jours, que je redoutais sombres, allaient sans doute bientôt faire partie de mon quotidien. Comme j’aurais aimé alors pouvoir arrêter le temps !!
Un peu triste, je rejoignis mes compagnons qui, de leur côté, avaient repris les paniers et se dirigeaient maintenant vers la voiture. Le soleil était pratiquement couché et nous devions en faire autant : Une nouvelle journée de travail nous réunirait de bonne heure le lendemain matin…

Cette soirée, vous l’avez compris, a été pour moi particulièrement riche en émotions fort contrastées. A tel point que je ne l’ai jamais oubliée. Cependant la vérité m’oblige à dire que je ne savais pas à cet instant là que, près d’un mois plus tard, un doux vent venu des steppes lointaines soufflerait sur ma coquille de noix, me permettant alors de me remettre dans le sens de la marche. Enfin, je retrouverais une boussole !
Décidément, ce fut un été vraiment hors du commun…
La leçon que j’ai tiré de tout cela est qu’il ne faut jamais perdre espoir !

Texte de Dr Jackal :

Julie La ptite Olive…………………………………………………………………..Fait le : 25/092011
13 rue du Rameau
26110 Nyons
Tél 0666666666

Objet : Demande d’enseignement sur l’histoire de la création.

……………………………………………..Chère Monsieur le Soleil

Peut être me trouverez vous prétentieuse, moi une simple olive verte au milieu d’un rameau, de vous écrire en cette journée automnale, et peut être ma requête vous semblera saugrenue mais elle reste murement réfléchie.
Je suis apparue dans un vieil olivier né en l’an de grâce 1862, celui qui trône dans la rue des Rameaux dans cette ville de Provence bien connu pour la culture de mes congénères justement, au milieu d’un rameau ou nous cohabitons à 15 frères et sœurs. Cette Olivier se situe juste en dessous des fenêtres du collège Barjavelle, et depuis longtemps je peux écouter les cours d’histoire et de biologie. Et voilà que la vendange tardives des olives arrives, et bien que toute ma famille se réjouisse de leur devenir, que ce soit dans l’huile pour certaine ou pour finir dans le martini de Jambonde, ou en un cake, souvent trop sec soit dite en passant, mais voilà à force d’entendre parler de révolution, d’invention toute plus varié les unes que les autres, savoir que Charlemagne a inventer l’école, que le Japon est une île ou il y a encore un empereur de descendance divine, etc… ne me donne pas du tout envie de me transformer en met alimentaire, et disparaître dans le ventre d’un glouton, d’un espion ou d’un vieux moches. Et c’est donc la raison de ma missive.

En effet qui d’autre que vous astre éternel apparu bien avant la création de la terre, première étoile dans l’encre infini du ciel, pourrais m’aider à m’instruire, et peut être me permettre ainsi d’échapper à ma destiner. Ainsi je serais votre plus fidèle auditrice, une élève assidu toujours à l’écoute et qui ne vous contredira jamais. Laisser moi devenir votre disciple passionnée, et devenir une olive savante, peut être la première avec un doctorat, un prix Nobel d’histoire, une Olive voyageuse allant visiter la grande muraille et escalader le mon Rochemort, clamant partout votre grandeur et votre amour pour la vie et l’olivité.

Je sais que je ne suis rien et que cette lettre ne vous proviendra probablement jamais, mais si les aléas de la vie vous permette de poser vos yeux de feu sur cette misérable prose promettez moi de ne pas la bruler d’une seul émanation, mais de lui prêter, si ce n’est de l’amour, au moins l’attention qui lui est du, si l’on puis dire qu’une prose olivienne puisse mériter de l’attention par une grandeur tel que la votre. Et même si la fratrie me soutient mordicus que vous n’allez jamais prêter attention à mes pitreries, je sais au tréfonds de mon noyau que vous ne serez pas fermer à mes suppliques.

Veuillez agrée, monsieur le soleil, l’assurance de mes sincères salutation et de mon admiration éternel

Julie la petite Olive

PS : Passez le bonjours a madame la lune et remerciez la de me lancer ses reflet blond la nuit.

Texte d’Isallysun :

Oh mais quel dégoût
Le mot n’inspire pas du tout
Indigeste au goût
Verte olive sans atout
Emblème du mou

Texte de Bibalice :

L’olivier

Avez-vous aimé la vue
Quand le jour s’est levé
La brume dans les champs
Et l’orage dans les prés

Prenez une dernière tasse
Une dernière goutte de café
Demain nous serons sur la route
A ressasser nos souvenirs
Et abandonner l’Olivier

On doit quitter nos vies
Et on doit quitter nos plaines
Mais l’histoire s’écrit ainsi
Dans ces terres oubliées

Pour la beauté des choses
Et pour la mort de tous
Nous irons couper les roses
Et tailler l’Olivier

Moi je vous attends près des cives
Si vous reveniez nous voir
On irait goûter les olives
Dans les couleurs du soir

Texte de Mandarine43 :

– AU LIT LALIE L’OLIVE –

– Allez, au lit, Lalie l’Olive !
– Lis, Lulu !! Allez lis le loup, là !!
– …………… Alors, le loup velu avait vu le vieux veau, il l’avait vu voler le vélo à Eve, Eve avait vêlé avant !!
– Eve avait vêlé un veau ?
– Oui, elle avait vêlé à la ville.
– Et le loup alors ?
– Alors, le loup velu a vu le vieux veau et le vélo volé aller vers la vallée, il l’a hélé, – oh l’hallali – !
– Et ?
– Et le loup l’a avalé !!
– Le loup a avalé le vélo à Eve ?!!
– Il a avalé le veau !!!!!!!
– Le loup velu a avalé le vieux veau ?????!!!!!
– Oui, avalé !
– Oh l’hallu !!!!!!
– Le loup a avoué !! Il avait avalé le vin à Vivien, alors il a avoué ! Ah le vin a un vil élan, ah la vie est vile !
– Oh l’aveu ! Le vin est pas vain ! Ahahah !
– Allons, au lit, Lalie l’Olive !
– Lis Lulu, lis le lieue, le lieue, là ! Le lieue à l’eau !!
– Alors……….le lieue……….. il est où ??
– Là !! Là !!
– Ah !! …… Alors, le lieue….. à l’eau, oui, élevé au vivier ! Le lieue et vingt alevins au vivier….alors, à l’eau vive, lavés à l’évier, et mille ouïes, mille events à laver avant !
– Oh mille à laver avant !
– Oui ! Et le vent a envolé le lieue et les vingt alevins !
– Ah ?
– Oui !
– Et ?
– ET VOILA !!!!!!!!!!
Confused
– Allez Lalie L’Olive !! Allez, va au lit !!!!!!!!!!!

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