Des salons aux tweets, quand auteurs et lecteurs se rencontrent

Qu’ils soient membres de Babelio ou pas, il n’a jamais semblé aussi facile pour les lecteurs de rentrer en contact avec leurs auteurs préférés. Aux librairies et aux salons littéraires, traditionnels lieux de rencontre et d’échange, se sont ajoutés depuis quelques années des réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook ou Instagram.

Ces nouveaux « lieux » ont-ils changé les liens entre lecteurs et auteurs ? Quelle place pour les maisons d’édition dans ce nouvel espace d’échanges dans lequel les barrières entre vie publique et vie privée sont parfois floues ?

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Dans le cadre de son cycle de conférences sur les pratiques des lecteurs, Babelio s’est interrogé sur ces liens à travers une étude présentée le 24 septembre 2019 lors d’une table ronde par Octavia Killian, responsable commercial et partenariat de Babelio et Guillaume Teisseire, cofondateur du site.

À leurs côtés, Arnaud Labory, directeur de l’agence La Bande, Marion Marin Dubuard, attachée de presse/chargée de communication chez Hugo Publishing et Serge Joncour, auteur, lauréat du Prix Interallié, ont été invités à partager leurs expériences et approches respectives.

De grandes lectrices en salon

L’étude a été menée du 20 août au 10 septembre 2019. 2906 internautes ont répondu, parmi lesquels beaucoup de femmes (79 %), plutôt jeunes (les deux tranches les plus représentées sont les 25-34 ans et les 34-44 ans). Pour la plupart membres de Babelio, ces derniers sont de grands lecteurs qui lisent plusieurs livres par mois, voire plusieurs par semaine pour certains d’entre eux.

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La fiction contemporaine (française puis étrangère), le polar et les littératures de l’imaginaire constituent le cœur de leurs lectures, acquises pour la grande majorité des répondants au format poche et en librairie ou dans des grandes surfaces culturelles de type Fnac ou Cultura.

De l’intérêt des rencontres physiques

En rentrant dans le vif du sujet, on constate que ces lecteurs et lectrices aiment rencontrer des auteurs et que leur enthousiasme est décroissant avec leur âge. Ainsi, si les 13-17 ans sont 92 % à déclarer aimer rencontrer les auteurs, ils ne sont plus « que » 75 % à être aussi favorables à ce genre de rencontres parmi les 65 ans et plus.

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Les lecteurs vont prioritairement se déplacer pour rencontrer des auteurs qu’ils connaissent et qu’ils ont lus (lire le livre au préalable enrichit les rencontres pour 87 % d’entre eux), même s’ils sont tout de même un certain nombre (55 % pour les hommes et 59 % pour les femmes) à découvrir de nouveaux écrivains par ce biais. La curiosité des lecteurs croît, d’après notre étude, avec leur âge. Ainsi, si 50 % des 13-17 ans privilégient des rencontres avec des auteurs qu’ils connaissent, ce pourcentage tombe à 16 % pour les seniors de 65 ans et plus. Le volume de lecture des répondants a également une influence sur leur curiosité : plus les lecteurs lisent, plus ils vont aller découvrir de nouveaux auteurs en dédicace.

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L’occasion pour Guillaume Teisseire de soulever une question auprès des intervenants : les rencontres sont-elles des outils de conquête de nouveaux lecteurs, d’un nouveau public, ou bien restent-elles surtout un outil de fidélisation de lecteurs déjà acquis à la cause ? Cela dépend des contextes pour l’écrivain Serge Joncour qui cite une tournée des bibliothèques auprès d’un public qui se serait déplacé, quel que soit l’auteur invité. Certains le connaissaient, d’autres l’ont découvert à cette occasion. À l’inverse, les rencontres en plein cœur de Paris à 19h se destinent effectivement, selon lui, à des lecteurs déjà connaisseurs qui veulent absolument voir l’auteur en question et pas un autre. Reste pour Serge Joncour le cadre des salons qui proposent souvent une telle offre d’auteurs que les lecteurs peuvent facilement venir pour « leur » auteur et en découvrir de nombreux autres.

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Pour Marion Marin Dubuard les salons sont bel et bien un espace de fidélisation et un espace de recrutement de nouveaux lecteurs : « Pour notre collection Hugo Thriller, deux ou trois auteurs de la collection se déplacent en même temps, ce qui permet à ceux qui n’en connaîtraient qu’un seul de découvrir les autres et d’avoir une vue plus précise sur la collection. C’est un schéma que nous produisons également dans notre festival New Romance pour lequel 30 auteurs se déplacent. Les lecteurs ont ainsi la possibilité de découvrir des auteurs et devenir peut-être plus attentifs à nos différentes publications. »

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Si la plupart des lecteurs apprécient les rencontres, seule une petite minorité déclare, par timidité, peur d’être déçue, contraintes spatio-temporelles ou simple volonté de s’en tenir à l’œuvre, ne pas vouloir assister à ce type de rencontres. D’ailleurs, la majorité des lecteurs interrogés déclare avoir déjà assisté à une rencontre physique avec un auteur, les clients de librairie étant présents en nombre à ces rencontres.

Quelle économie pour les rencontres ?

Attention, sujet sensible. Les lecteurs ne sont que 5 % à avoir participé à une rencontre payante avec un auteur. Le format est éminemment gratuit même s’il faut bien sûr parfois passer à la caisse lors des salons littéraires (on se souvient des nombreux débats quant au prix des places du Salon Livre Paris, sujet régulièrement remis en cause par les visiteurs ou les auteurs). 22 %, soit près d’un quart tout de même des lecteurs, seraient disposés à participer à des rencontres payantes, à condition qu’il s’agisse d’un format plus long, en plus petit comité que ceux auxquels ils sont habitués.

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Arnaud Labory pense qu’il y a des pistes à chercher « notamment du côté de l’hybridation comme ce que peut faire Olivier Chaudenson avec la Maison de la Poésie ou Les Correspondances de Manosque par exemple qui nécessitent d’avoir un lecteur professionnel et/ou un musicien. C’est quelque chose que l’on peut payer, que l’on doit même payer. Il faut développer ce genre de choses pour rendre la littérature sexy et attractive. Il faut qu’il y ait de plus en plus d’événements, de performances autour du livre. C’est aussi le travail des professionnels du livre : le montrer sous d’autres aspects, plus spectaculaires. C’est, je crois, l’enjeu des années à venir.« 

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Une vision partagée par Marion Marin Dubuard : « Il faut trouver de nouvelles passerelles entre l’auteur et le lecteur et cela peut passer par des événements qui allient différentes pratiques, différents arts. Qu’est-ce qu’on peut proposer pour donner encore plus envie aux gens d’aller vers les livres ? La question du paiement est évidemment importante : qu’est-ce qu’on va proposer, qu’est-ce qu’on va apporter aux lecteurs ?« 

L’auteur de Chien-loup nuance un peu les échanges : « C’est une question compliquée, car j’entends aussi les libraires qui sont inquiets de devoir rémunérer l’auteur quand celui-ci vient pour une rencontre. Il y a un équilibre tellement fragile dans l’édition. Être auteur est un métier sans aucune garantie, totalement périlleux. Il faut porter une forme de flamme.« 

Les dédicaces plébiscitées 

Les salons du livre, foires et autres festivals sont la principale arène de rencontres, devant la libraire, la bibliothèque ou encore Babelio (oui, nous organisons de nombreuses rencontres toute l’année \o/). C’est principalement pour des dédicaces, jugées plus propices aux échanges, que les lecteurs se déplacent même s’ils sont presque la moitié à également assister à une rencontre ou table ronde. Les autres manifestations, lecture d’une œuvre ou atelier d’écriture, ne concernent qu’une minorité de lecteurs.

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La dédicace est également pour les lecteurs le souvenir d’un moment privilégié qui permet à « l’objet livre » de devenir unique : « Après, c’est vraiment MON livre. » Et pour une séance de dédicaces vraiment mémorable (notamment pour les 18-24 ans), l’éditeur ou l’auteur est invité à proposer quelques goodies, une petite attention plébiscitée pas les lecteurs.L_auteur et ses lecteurs - Septembre 2019_p016.jpg

Amis auteurs, rassurez-vous, si les lecteurs aiment prendre une photo lors des dédicaces, c’est principalement pour un usage personnel. En revanche, les lecteurs sont susceptibles de changer d’avis de manière positive ou négative sur un livre, après avoir rencontré son auteur. Une idée qui laisse Serge Joncour songeur : « Cela rend l’exercice encore plus périlleux…« 

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Les lecteurs se déplacent souvent hors de leurs villes pour rencontrer des auteurs même s’ils ne les suivent pas dans plusieurs de leurs déplacements. Des déplacements que Serge Joncour effectue volontiers : « C’est le fait d’être auteur qui m’a permis de voyager et de découvrir autant de villes et de villages en France. J’ai rencontré de nombreuses personnes aux profils très différents à travers mes tournées de librairies. Pour moi, le véritable danger pour un écrivain, c’est de rester seul face à sa page blanche. Pour une rentrée littéraire, je fais à peu près une centaine de déplacements. Je ne vois pas cela comme une corvée, je vois ça comme un cadeau, comme une chance.« 

Les vaches sont paysagistes. pic.twitter.com/0hweyFIO3M

Des lecteurs connectés

Comment les lecteurs se tiennent-ils informés des événements de rencontre avec les auteurs ? Principalement via les réseaux sociaux des auteurs qu’ils suivent (56 %) ou de leurs maisons d’édition (36 %), leur librairie (53 %), mais aussi la newsletter de Babelio (vous n’êtes pas inscrit ?) ou encore les sites d’actualité littéraire.

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De fait, ils sont 81 % à utiliser les réseaux sociaux, sur Facebook, mais aussi, pour les plus jeunes d’entre eux, sur Instagram. Ainsi, 83 % des 13-17 ans suivent leurs auteurs sur Instagram. Les 65 ans et plus ne sont que 10 % à les suivre sur ce réseau. Sur Facebook, c’est l’inverse ! Twitter reste minoritaire, quelle que soit la tranche d’âge.

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Plus les lecteurs lisent de livres, plus ces derniers disent suivre des auteurs sur les réseaux sociaux même si la moitié des lecteurs se concentrent sur 5 à 10 auteurs. Seuls 18 % des lecteurs interrogés déclarent suivre plus de 20 auteurs sur les réseaux sociaux. Les lecteurs contribuent-ils sur ces pages auteurs ? Cela dépend de leur rythme de lecture : plus les lecteurs lisent, plus ils échangent avec les auteurs sur leurs comptes. Naturellement, les acheteurs en ligne ont des pratiques web plus développées que les clients de librairies et contribuent plus que ces derniers sur ces mêmes comptes.

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Serge Joncour précise tout de même qu’il existe plusieurs types de pages auteur : les pages personnelles tenues par ces derniers, vecteurs de communications qui sortent de la simple promotion avec certes de temps en temps des infos sur les livres ou les articles les concernant parus dans la presse, et les pages auteurs plus professionnelles utilisées uniquement par ces derniers ou par les maisons pour promouvoir leurs œuvres ou lancer des concours : « Ce ne sont pas les mêmes démarches et l’engagement des lecteurs n’est sensiblement pas le même.« 

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Pour Arnaud Labory, le plus important pour un auteur c’est d’être naturel et sincère : « Certains auteurs nous demandent des conseils quand ils signent dans une maison. Ils ne savent pas forcément quoi faire, quel ton prendre. Je leur dis qu’ils n’ont pas à se forcer à parler avec les gens s’ils n’aiment pas ça. Il ne faut pas que les échanges paraissent factices. La maison d’édition doit aussi savoir parfois prendre le relais et créer le contenu pour que l’engagement soit fort si l’auteur n’est pas à l’aise avec les réseaux sociaux. Le seul bémol évidemment, comme le soulignait Serge Joncour, c’est que la relation avec l’auteur est désincarnée.« 

Des auteurs présents sur les réseaux

On a demandé aux lecteurs quels auteurs ils suivaient sur les réseaux sociaux. On retrouve, sans grande surprise, les auteurs parmi les plus populaires en librairie : Maxime Chattam, Franck Thilliez, Virginie Grimaldi, Olivier Norek ou encore Stephen King. Ces auteurs, cités spontanément (à gauche de l’image ci-dessous, la liste des auteurs cités par les lecteurs), ne sont pourtant pas forcément les plus suivis en ligne (à droite de la même image, leur nombre d’abonnés/followers).

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La présence des auteurs sur les réseaux sociaux est quoi qu’il en soit primordiale pour Marion Marin Dubuard même si l’éditeur doit être présent pour l’accompagner en ligne : « Avec la baisse de l’impact de la presse, il est en effet important que les auteurs soient présents sur les réseaux sociaux. Un message posté par un auteur, une annonce peuvent être vus énormément de fois en très peu de temps. On accompagne beaucoup les auteurs pour leur recommander des formats, leur donner des idées sur la meilleure façon d’envoyer un message pour ne pas qu’il soit perdu dans l’immensité d’internet. Nous avons de notre côté assez peu d’auteurs qui ne sont pas sur les réseaux sociaux. » Arnaud Labory de surenchérir : « Les règles des médias sociaux changent tous les jours. C’est à nous de suivre ces règles parfois techniques pour conseiller au mieux les auteurs. Nous ne leur donnons par exemple pas le meilleur horaire pour poster sur Facebook, mais l’heure à laquelle ils se planteront le moins ! »

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Arnaud Labory précise par ailleurs qu’il y a un moment important dans la vie d’un auteur,  quand celui-ci devient une personnalité publique : « Notre travail est souvent de transformer l’écrivain et son livre en « objets » connus et reconnus. Comment va-t-on travailler ensuite ses réseaux sociaux ? C’est peut-être plus le travail du communicant de la maison d’édition de réfléchir à cela. On a récemment dû gérer par exemple un cas particulier autour de Sofia Aouine, une auteure peu connue avant son passage à « La Grande Libraire » et qui a ainsi été exposée au grand public du jour au lendemain. Elle a très rapidement été la cible de critiques odieuses de la part de certains sites d’extrême droite. Comment gérer ce genre d’attaques ? C’est un moment pivot dans la carrière d’un auteur. Dans ces exemples précis, on a dû laisser passer la vague.« 

Qu’attendent exactement les lecteurs de ces pages auteurs ? Avant tout des informations sur leurs nouvelles parutions, sur leurs actualités, mais aussi des extraits ou informations concernant leur travail en cours. Leur vie privée intéresse surtout les plus jeunes même si tous, en très grande majorité, quelle que soit la tranche d’âge, apprécient que les auteurs s’expriment sur des sujets extra-littéraires.

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Ce point sur le manque d’intérêt supposé pour la vie privée des auteurs n’est pas forcément constaté par Marion Marin Dubuard dans le secteur de la New Romance : « Chez Hugo Romance qui regroupe une communauté de grandes lectrices, très fidèles et qui adorent se déplacer en salons, l’échange est primordial et ces dernières aiment beaucoup échanger avec nos auteurs sur les réseaux de façon à connaître leurs plus grandes tristesses et leurs plus grandes joies. Une auteure a récemment annoncé sa grossesse sur les réseaux : les lectrices étaient très nombreuses à lui envoyer des messages de félicitations sur les réseaux sociaux. Nos lectrices apprécient ainsi énormément avoir des instants de vie privée qui les rapprochent de leurs auteurs. Cela leur permet également de mieux comprendre comment elles écrivent. Les éditeurs découvrent ces liens intimes dans les salons ou en festival : elles se reconnaissent même quand elles ne se sont vues qu’une fois.« 

La place de Babelio dans ces échanges

Quid de Babelio ? LE réseau social des livres et des lecteurs ? Et bien si de nombreux auteurs y sont présents et si les membres savent que les auteurs consultent leurs critiques, le site reste avant tout une communauté de lecteurs et ils ne sont que 15 % de lecteurs inscrits à avoir échangé avec des auteurs sur le site. Il s’agit dans la plupart des cas d’échanges autour de leurs critiques de livres. De 13 à 44 ans, les lecteurs sont en majorité persuadés que leur critique peut influencer l’auteur. Les lecteurs de plus de 45 ans sont quant à eux plus circonspects…

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Serge Joncour confirme, comme de nombreux autres auteurs, consulter le site et les critiques publiées sur ses livres – ou sur les nouvelles parutions. Lui-même a un compte de membre sur Babelio mais dit surtout échanger avec ses lecteurs sur le site lorsque sort un de ses romans. Ses échanges avec les lecteurs restent tout de même rares.

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De fait, les lecteurs ne pensent pas que les auteurs devraient forcément répondre aux critiques publiées sur le site. Les lecteurs sont par ailleurs assez peu nombreux à exprimer, à l’écrit ou de visu, des réserves aux auteurs et sont partagés quant à ce qu’ils peuvent dire à ces derniers. Deux lignes jaunes à ne pas franchir : l’intime et la critique non argumentée. Des lignes jaunes probablement partagées par les écrivains et les éditeurs.

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Voici les conclusions de notre étude ! Vous pouvez retrouver la totalité de notre étude ici. Avez-vous également échangé avec des auteurs sur Babelio ou les réseaux sociaux ? N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire de l’article.

 

2 réflexions sur “Des salons aux tweets, quand auteurs et lecteurs se rencontrent

  1. Non, je ‘ai jamais échangé via FB ou sur Babelio avec un auteur. J’apprécie de les rencontrer chez mon libraire. Une fois ou deux j’ai échangé via nos blogues respectifs et c’était super. Le premier frein est la peur de déranger les auteurs et,aussi, la peur de n’être pas à la hauteur, ou d’être trop intrusive.

  2. Il m’est effectivement déjà arrivé d’échanger avec des auteurs, sur Instagram (je n’ai pas de compte Facebook) ou en « vrai » lors de certains salons, rencontres Babelio, rencontres organisées par des maisons d’éditions ou lors de brunch organisés par des blogueurs. Cela apporte un « plus » à la lecture faite d’un livre ou à celle que l’on va en faire. Je trouve que l’auteur a tout à y gagner et nous aussi.

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