Les 25 plus belles couvertures de livres de 2019

Cette année, en parallèle de nos classements habituels, on avait envie de vous proposer une rétrospective plus visuelle de 2019. D’où l’idée de réunir dans cet article 25 couvertures de romans qui ont particulièrement marqué nos rétines. Voici donc un top très subjectif, avec seulement trois constantes : tous ces livres sont des romans ou récits, (re)parus en France dans l’année, dont les couvertures sont des œuvres graphiques excluant la photographie.

Vous trouverez donc ici des éditeurs indépendants et des mastodontes du secteur, des auteurs français et étrangers, plus ou moins célèbres, tous réunis pour le soin apporté aux couvertures des ouvrages présentés. Ces livres sont classés par ordre alphabétique d’auteur, et agrémentés à chaque fois d’une critique d’un(e) Babelionaute.

Pour une fois, on s’est donc permis de juger un livre à sa couverture, et on espère que cela vous fera également découvrir de très bons textes ! N’hésitez pas à partager en commentaire vos couvs coup de cœur de cette année…

Nina Allan, La Fracture (Tristram)

La Fracture

Illustrations Tissen/Shutterstock

L’avis de Charybde2 :
« Nina Allan […] nous offre un magnifique roman, placé résolument sous le signe conjoint d’Henry James et de Joseph Conrad, irrigué par une profonde connaissance pratique et technique de la grande science-fiction et de toute une pop culture foisonnante, pour nous rappeler, en abîme, que, comme les rongeurs de taille inhabituelle, « l’ordinaire, je ne crois pas que ça existe ». »

Maïlys de Babelio vous parle de ce livre dans notre vidéo d’actus de décembre 2019

Nathalie Bernard, Sauvages (Thierry Magnier)

Sauvages

Illustration signée Tom Haugomat

L’avis de ogmios :
« C’est un prodigieux roman qui a valeur de témoignage historique sur l’existence de ces sinistres lieux qui ont participé à l’éradication des Amérindiens canadiens. Une plaie ouverte dans l’histoire du Québec pour lequel le 1er ministre Justin Trudeau à demandé pardon au peuple autochtone en 2015. Outre le fonds historique, ce qui fait l’intérêt de ce roman, c’est la qualité de l’écriture de Nathalie Bernard et son talent pour bâtir une intrigue qui prend aux tripes… et ce n’est pas qu’une façon de parler ! »

Laurent Binet, Civilizations (Grasset)

Civilizations

Illustration d’après Charles de Habsbourg dit Charles Quint (1605)
par Juan Pantoja de la Cruz

L’avis de LiliGalipette :
« Et si les Vikings s’étaient installés en Amérique du Sud ? Et Si Christophe Colomb n’était jamais revenu de son voyage vers les Indes ? Et si les Incas avaient traversé l’Atlantique avant les conquistadors ? Et s’ils avaient établi leur domination sur l’Europe ? […] Saga nordique, journal intime, épopée élégiaque, correspondance entre grands de ce monde, narration au long court, Laurent Binet explore divers genres littéraires pour constituer son Histoire inventée de l’Europe. C’est brillant, souvent jouissif tant on se régale des trouvailles historiques de l’auteur. »

Julien Blanc-Gras, Comme à la guerre (Stock)

Comme à la guerre

Illustration signée Marysia Machulska

L’avis de Sallyrose :
« Julien est un jeune papa de presque 40 ans. Alors qu’il assiste émerveillé à l’éclosion de la vitalité de son enfant, les journalistes de Charlie Hebdo sont massacrés. Quelques mois plus tard ce sera plus d’une centaine de quidams, au Bataclan et sur les terrasses de certains cafés parisiens. […] L’auteur a un talent de haut niveau dans le maniement de l’humour, de l’ironie et du cynisme (pas très grinçant malgré tout). Son style est très fluide, celui des pensées qui vagabondent en apparence mais qui montre du doigt les turpitudes de l’homme occidental contemporain en usant les ficelles de l’argumentation. C’est donc un portrait tout en nuances que l’auteur brosse avec un rire, une pensée profonde, une mise en perspective. »

Cathy Bonidan, Chambre 128 (La Martinière)

Chambre 128

Illustration signée Jeanne Pois-Fournier

L’avis de Zabouille :
« Après avoir lu ce livre, la prochaine fois que vous irez séjourner dans une chambre d’hôtel, vous penserez à cette histoire. Et en ouvrant le tiroir de votre table de chevet, peut-être vous amuserez-vous à espérer y trouver un manuscrit. Ce fut ainsi que débuta la quête fabuleuse d’Anne-Lise. A travers ce roman épistolaire, genre littéraire que j’affectionne, Cathy Bonidan lance son personnage principal dans une sacrée aventure. […] J’ai terminé ma lecture, enchantée, charmée par cette histoire et son intrigue. »

Jamey Bradbury, Sauvage (Gallmeister)

Sauvage

Illustration signée Andrey Spiry

L’avis de Kirzy :
« Fin fond de l’Alaska, Tracy, 17 ans, en colère, rebelle, renvoyée de son établissement scolaire pour s’être battue avec un camarade, mère décédée, un père qui tente de la canaliser en lui interdisant ce pour quoi elle vit : prendre soin de ses chiens de traîneau, faire du mushing, sortir dans les bois, chasser. Ce n’est pas seulement une envie d’être à l’extérieur, elle en a organiquement besoin. […] Entre thriller psychologique, conte initiatique avec une pointe de fantastique. Un incroyable roman, original, intense et hypnotique qui palpite encore une fois ses pages refermées. Une bombe ! »

Sabrina Calvo, Délius, une chanson d’été (Mnémos)

Délius

Illustration signée Cindy Canévet

L’avis de ileane :
« Le résumé de ce roman pourrait ressembler à une blague : un tueur en série, un botaniste, des fées et Arthur Conan Doyle entrent dans un bar… Personnellement, c’était plutôt pour m’attirer, et je peux dire que je n’ai pas été déçue, bien au contraire. […] Il y avait longtemps que je ne m’étais pas délectée autant d’une lecture, prise par surprise et entraînée dans cette aventure, je ne lâchai le livre qu’à contrecœur. Je ne saurais trop vous conseiller de sauter le pas et de vous laisser tenter par ce voyage, vous laisser guider par la prose de Sabrina Calvo. »

Mircea Cartarescu, Solénoïde (Noir sur Blanc)

Solénoïde

L’avis de EtienneF :
« Solénoïde est le journal des « anomalies » d’un homme dont l’existence n’est qu’un labyrinthe de souvenirs pour les uns vécus, pour les autres hallucinés, et enfin pour certains rêvés. […] Ce journal est une expérience de littérature comme il y en a peu. On rentre dans la tête d’un homme qui a décidé d’aller au bout de sa folie et, si le chemin peut paraître repoussant et difficile, il renverse toutes nos certitudes établies, nos frontières du réel. Dans la lignée de Kafka et de Proust, une langue exceptionnelle, instinctive, hallucinée : un auteur d’exception. »

Rodolphe Casso, Nécropolitains (Critic)

Nécropolitains

Illustration signée Aurélien Police

L’avis de Dup :
« J’ai adoré ce roman, englouti ces 700 pages avec avidité, oui, moi qui n’aime pas les zombies. Il faut dire qu’on a peu à faire avec eux. Ils sont là, ils sont une donne qu’on ne peut oublier car omniprésents de l’autre côté des barricades, mais hormis les trajets de Franck, tout le roman se passe loin d’eux. Et on se rend très vite compte que les plus grands dangers viennent de l’homme… »

Découvrez notre interview de Rodolphe Casso à propos de Nécropolitains

Fabrice Colin, La Bonne Aventure (Talents Hauts)

La Bonne Aventure

L’avis de Les_lectures_de_Sophie :
« La Bonne Aventure est un roman à l’univers très fort. Un roman d’ambiance qui met en scène deux personnages un peu perdus, très touchants, dans un Paris fantasmé. Tout au long de ma lecture, je n’ai souhaité que deux choses : que la vie d’Ondine et Pierre s’éclaire enfin, et ne pas quitter cet univers incroyable. Fabrice Colin a créé un écrin de rêve pour son histoire. Une aventure immersive à tenter. »

Bérengère Cournut, De pierre et d’os (Le Tripode)

De pierre et d'os

Illustration signée Juliette Maroni

L’avis de sandrine57 :
« Roman initiatique, écologique, poétique, onirique, ethnologique, chamanique mais aussi roman envoûtant, hypnotique, magnifique… De pierre et d’os est tout cela mais c’est aussi un voyage dans le Grand Nord, aux confins du monde, dans un paysage blanc et glacial et une totale immersion dans la culture inuit au côté d’une femme parmi les hommes et les esprits. C’est un monde cruel que nous présente Bérengère Cournut, où l’on tue pour ne pas être tué, où il faut lutter contre les éléments mais on y trouve aussi de la poésie dans la façon d’appréhender la nature, dans les chants et les rites. »

Christelle Dabos, La Passe-Miroir tome 4 : La Tempête des échos (Gallimard Jeunesse)

La Passe-Miroir La Tempête des échos

Illustration signée Laurent Gapaillard

L’avis de Latetedansleslivres :
« Si le premier tome me faisait beaucoup penser à plein d’univers déjà connus comme ceux des films d’animation de Miyazaki l’auteure a su totalement créer ses propres références et faire vivre un monde unique au fil des pages et des tomes. C’est le genre de saga qu’il faut lire et relire car chaque relecture est un enchantement et des moments qui passent inaperçus au premier abord prennent ensuite un nouveau sens. »

Carys Davies, West (Seuil)

west

L’avis de liberliber :
« Roman qu’on pourrait rapprocher du genre « nature writing », West est un joli livre sur la liberté, le sens de la vie, la réalisation de soi… A la manière d’un conte, le récit de Carys Davies évoque un magnifique amour entre une fille, formidable et courageuse Bess, et un père. L’enfant puise sa force dans l’espoir du retour de Bellman, trompant l’attente en inventant des rituels qui seraient autant d’heureux présages. C’est juste, sensible et émouvant.

Olivier Dorchamps, Ceux que je suis (Finitude)

Ceux que je suis

L’avis de SophieLesBasBleus :
« Pudeur et délicatesse caractérisent ce récit écrit tout simplement, tout joliment, sans aucune affectation, et j’ai beaucoup apprécié cette manière subtile et légère d’aborder un sujet grave. Car, l’air de rien, le roman d’Olivier Dorchamps soulève des vagues d’interrogations essentielles et y répond avec générosité et humanisme. Certes, il y est question d’exil, de nationalité et d’intégration, mais Ceux que je suis sonde les répercussions individuelles et familiales de ces questions incessamment posées par l’actualité, dramatisées par les médias. En privilégiant la simplicité et la clarté de la narration et de l’écriture pour traiter le thème inextricablement complexe de l’identité, l’auteur parvient à nous émouvoir, mais surtout il réussit à nous faire appréhender l’irréductible paradoxe de l’unicité d’un être malgré (grâce à ?) l’hétérogénéité des éléments qui le composent et des histoires dont il hérite. Un roman plein d’humanité et de douceur dont la lecture m’a procuré un grand plaisir. »

Découvrez notre interview d’Olivier Dorchamps à propos de Ceux que je suis

Laura Fernandez, Connerland (Actes Sud)

connerland

Illustration signée Léa Chassagne

L’avis de Shan-Ze :
« Voss van Conner, un écrivain de science-fiction, est mort alors qu’il utilisait son sèche-cheveux dans sa salle de bains. Tel est le point de départ de ce roman complètement farfelu. […] C’est ce genre d’histoire que j’aime lire, comme dans Bienvenue à Rovaniemi, où les personnages sont nombreux et avec une intrigue tout de même prenante. Il faut un certain talent pour cela. Connerland est un hommage à Kurt Vonnegut et Philip K. Dick, écrivains américains de science-fiction très connus. »

Jon McGregor, Réservoir 13 (Christian Bourgois)

Réservoir 13

Illustration signée Daniel Horowitz

L’avis de LePamplemousse :
« Une jeune fille disparaît dès le début du roman, et son souvenir, telle une odeur légère mais tenace, va imprégner tout le roman, malgré de vaines recherches. […] Avec une écriture simple mais puissante, l’auteur nous décrit la vie de tout un village, nos vies, faites de tout petits riens, à la fois complètement insignifiantes mais tellement fragiles et précieuses. Je me suis laissée entraîner dans cette litanie lancinante qui égrène les jours, qui décrit le cycle de la nature, qui nous révèle les failles et les espoirs de chacun, qui nous montre ce que peut être la joie mais aussi la douleur, le chagrin tout autant que le désir. Un roman que j’ai dégusté en prenant mon temps pour mieux le savourer. »

Patrick McSpare, Totem Tom : Necropolis (Gulf Stream)

Totem Tom Nécropolis

Illustration signée Marie Bergeron

L’avis de verauxinelle :
« Tom, ado vivant à Londres, se retrouve sur une terre ravagée et désolée. Cauchemar…ou réalité ? Paysage apocalyptique, cavaliers noirs, le mystérieux Styx et sa bande armée jusqu’au dents, un monstre terrifiant… à qui se fier ? […] Il s’agit cette fois du premier tome d’une trilogie dark fantasy urbaine dystopique (rien que ça 😛). Une quête de liberté contre un pouvoir maléfique, entre guérilla et mythologie celtique… L’univers est très riche (et j’espère le découvrir plus en profondeur dans le tome 2…), et très hostile, très fantasy, avec je trouve un petit côté Mad Max très sympa. Efficace et toujours à 100 à l’heure, on ne souffle pas une seconde ! »

Valérie Nimal, Nous ne sommes pas de mauvaises filles (Anne Carrière)

nous ne sommes pas de mauvaies filles

L’avis de audeLOUISETROSSAT :
« Un livre sur les relations mères/filles si difficiles, qui peuvent être si destructrices. J’ai beaucoup aimé la plume de Valérie Nimal, elle est juste, pleine d’émotion, fluide et tellement triste par moment. Comment une mère peut à ce point délaisser ses enfants ? Comment se construire avec une mère qui ne pense qu’à elle ? Pour se rendre compte qu’au final elles ne sont pas de mauvaises filles et arriver à pardonner. Un livre sur la résilience, plein de réalisme, percutant et bouleversant. »

Ada Palmer, Terra Ignota, tome 1 : Trop semblable à l’éclair (Le Bélial’)

Trop semblable à l'éclair

Illustration signée Victor Mosquera

L’avis de JustAWord :
« En l’état, Trop semblable à l’éclair est une promesse. Pensé comme le premier opus d’un dyptique (qu’il forme avec Sept redditions), le roman pose une myriade de questions, donne quelques pistes au lecteur… mais laisse tout le reste en suspens. Ada Palmer se doit donc de tenir toutes ses promesses avec la suite pour que son récit soit pleinement convaincant. Pourtant, inutile de tergiverser, ce premier opus de la série Terra Ignota est un coup de génie au worldbuilding fabuleux, à l’érudition vertigineuse et à l’audace de tous les instants. Une entrée en matière éblouissante. »

Sylvia Plath, Mary Ventura et le neuvième royaume (La Table Ronde)

Mary Ventura

Illustration signée Cheeri

L’avis de lecottageauxlivresFanny :
« Sylvia Plath qualifiait cette nouvelle de « vague conte symbolique ». Ce récit qui semble tout d’abord assez léger se complexifie au fil des pages pour s’enrichir d’une lecture symbolique. Ce voyage en train d’une jeune fille devient la métaphore de diverses interprétations. Mary Ventura et le neuvième royaume est une nouvelle captivante dont la chute est inattendue. Le lecteur trouve déjà en germe les qualités et la complexité de La Cloche de détresse. La plume de Sylvia Plath ne laisse pas le lecteur au repos, il retient son souffle et lit d’une traite ce récit. Mary Ventura et le neuvième royaume est une très belle lecture pour les amoureux de Sylvia Plath et pour ceux qui voudraient la découvrir. »

Branimir Scepanovic, La Bouche pleine de terre (Tusitala)

La Bouche pleine de terre

Illustration signée Bruno Tolić

L’avis de AugustineBarthelemy :
« Avec La Bouche pleine de terre, Branimir Šćepanović propose un texte puissant et inquiétant, entre le roman allégorique et la fable, sur le rapport entre l’individu et la collectivité. Dans une écriture implacable de simplicité, il décrit l’effrayant mécanisme de haine qui se met en place entre « Il » et « Nous », une foule rendue hystérique sur un simple malentendu et qui, même consciente de l’absurdité de la tâche, n’arrive pas à surmonter sa déraison et poursuit sa traque. Au plus près des personnages grâce à la double narration qui alterne les points de vue, le récit nous dévoile toute la complexité de l’âme humaine. Seul face à lui-même, l’individu s’approche alors dangereusement de la vérité de son être. »

Diane Schmidt, L’Autre Chambre (Envolume)

L'Autre Chambre

Illustration signée Diane Schmidt

L’avis de paroles :
« Voilà un court roman inclassable, une écriture poétique et violente, des phrases lancées comme des flèches piquantes et acérées. Deux personnages de femmes aux destins douloureux, mal dans leur peau, luttant pour leur survie. C’est formidablement triste et bien écrit ! C’est un roman très court et très pudique malgré le sujet abordé, le désir ou son absence et sa place dans nos vies. C’est un texte que j’ai lu puis relu à voix haute pour mieux ressentir les douleurs partagées. L’absence de désir pour l’une (Marine) mais l’envie de vivre malgré tout qui est là, différente certes mais tellement présente et douloureuse, et encore plus après l’avoir connue. Et pour la plus jeune (Ondine), l’envie d’être aimée et d’aimer malgré les coups portés à l’âme et au corps par sa famille d’abord et par son amant ensuite qui l’a placée comme danseuse dans un night-club. »

Allan Stratton, La Maison des oiseaux (Milan)

La Maison des oiseaux

L’avis de Lire-une-passion :
« C’est un roman qui a su me toucher par la justesse de ses mots, par ses messages et par l’amour qu’il véhicule. C’est une histoire belle, touchante, qui m’a autant bouleversée qu’ému. Un roman que je conseille à tous de découvrir. Pour le combat que mène cette adolescente pour ne pas voir sa grand-mère dépérir dans une maison de retraite et pour comprendre ce que peut vivre une personne âgée quand tout le monde (ou presque) est contre elle. Lisez-le. »

Tade Thompson, Rosewater Insurrection (Nouveaux Millénaires)

Rose Water Insurrection

Illustration signée Ernst Haeckel

L’avis de SagnesSy :
« Ce deuxième volet de la trilogie Rosewater est encore meilleur que le premier (si tant est que cela soit possible) et une fois la dernière page tournée on se voit en train d’écumer le net pour connaître la date de parution de la suite (pas trouvé), tout en se réjouissant de l’idée de pouvoir se replonger un jour dans cet univers extrêmement captivant. […] Sur un rythme vif et nerveux, on passe d’un protagoniste à un autre et on ne trouve tout simplement pas de bon moment pour faire une pause. On veut la suite, tout le temps, les pages s’ajoutent les unes aux autres et quand on relève le nez, des heures se sont enfuies sans qu’on les aie senties. C’est tellement rare ! Une SF comme je les aime. »

Stuart Turton, Les Sept Morts d’Evelyn Hardcastle (Sonatine)

Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle

L’avis de Sosoominouxxx :
« Atypique et passionnant. Si ce premier roman de Stuart Turton répond à ces deux adjectifs, ils sont loin de suffire à le définir. Commençons par les ingrédients : une sinistre demeure laissée à l’abandon où doit se tenir un bal, une famille pleine de secrets, des invités tous plus étranges les uns que les autres, une pièce de jeu d’échecs, un médecin de peste énigmatique, un valet de pied effrayant, et des trahisons échafaudées derrière chaque porte. Ajoutez-y un meurtre qui n’a pas encore eu lieu, des disparitions inquiétantes, une météo effroyable, une forêt inquiétante… et une journée qui n’en finit pas. Ou, pour être plus exacte, qui ne cesse de recommencer… Et vous obtenez l’ovni littéraire que l’auteur nous offre. […] Ce n’est pas seulement un premier roman époustouflant, c’est une oeuvre qui pourrait devenir un classique du genre. À lire absolument et à garder précieusement, comme l’objet livre qui le renferme. »

C’est tout pour cette année ! Et en attendant le top des couvertures de livres 2020, n’hésitez pas à partager vos coups de cœur graphiques en commentaire…

27 réflexions sur “Les 25 plus belles couvertures de livres de 2019

  1. Si je puis me permettre, je n’aurais pas fait le même choix pour toutes les couvertures, si je suis pleinement d’accord avec vous pour certaines, c’est loin d’être le cas pour d’autres. J’ai également été charmée par la couverture de Contes et Récits du Paris des Merveilles de Pierre Pevel, paru le 11 septembre 2019, les Brumes de Cendrelune de Georgia Caldedra paru le 2 octobre, le Prieuré de l’Oranger… et bien d’autres…

    • Bien sûr que vous pouvez vous permettre, cet article est même fait pour ça ! C’est un classement très subjectif, en fonction des couvertures qui nous ont le plus marqué cette année. On aurait tout à fait pu en ajouter des dizaines d’autres… ou en retirer certaines selon les goûts. Celles que vous mentionnez sont d’ailleurs très convaincantes. Bonne fin d’année à vous.

  2. Bon, en ce dernier jour de l’année 2019, je viens de prendre une claque monumentale : je dois avouer que je n’en ai lu qu’1 de cette sélection, Civilisations. Comme quoi. On peut se dire blogueur 📚 sans y connaître grand chose 😉 Bonne année à toute l’équipe ! Au plaisir decontinuer à utiliser Babelio comme référence, partage et découverte.

    • Parfait si vous découvrez encore des livres ici, ça veut dire que cet article remplit sa mission ! Bonne fin d’année à vous aussi, au plaisir de vous retrouver sur Babelio, et meilleurs vœux pour 2020 !

  3. J’ai adoré cet article et la majorité des couvertures retenues. Et, le lisant, j’ai décidé qu’en 2020, j’achèterai un livre, en me basant uniquement sur sa couverture, sur un coup de coeur 😉 Je verrai quelle surprise m’attendra …
    Bonne Fin d’Année à toute l’Equipe ! Merci pour nous avoir accompagnés durant toute cette année 2019 🙏🏻

    • Ravis que l’article vous plaise ! Et oui, parfois on a de (très) bonnes surprises en se fiant au soin apport à la couverture. Merci pour votre fidélité, bon réveillon à vous, et meilleurs vœux pour 2020 !

  4. J’ajouterais au moins le livre de Franck Pavloff Par les soirs bleus d’été (Rimbaud) sur un extrait de tableau de Paul Klee.

  5. Comme quoi, tous les goûts sont dans la nature, car il y en a de ce top beaucoup trop minimalistes à mon goût ^^
    Pour ma part j’ai eu un coup de coeur pour celles de « L’ours et le rossignol », de l’intégrale France Loisirs de « Les larmes rouges » et de « Deadly Evidence » en VO.

  6. Une très belle initiative car j’apprécie beaucoup les belles couvertures et les éditeurs qui font l’effort de nous en offrir.
    C’est très difficile pour moi d’acheter un livre à la couverture nue avec comme seule garniture, le nom présomptueux de la maison d’édition.

  7. Belle initiative de votre part de présenter les livres qui nous montrent une belle couverture. J’aimerais vraiment que certains éditeurs fassent un effort dans ce sens.

  8. Très beau top, je n’ai lu que la Passe-Miroir parmi tout ces livres, mais certains m’avaient tapé dans l’œil 🙂 J’en découvre également d’autres avec votre top ^^
    Toutefois, ça manque un peu de BD/mangas/romans graphiques, j’aimerais bien voir un top de vos couvertures favorites concernant ces formats que j’aime beaucoup 🙂

  9. Il y aurait pu avoir la couverture du magnifique roman de Alexandra Koszelyk « A crier dans les ruines » paru Aux forges de Vulcain

  10. je regrette un peu que les créateurs de ces magnifiques couvertures ne soient pas plus mis en avant. Pour certains livres, leur nom n’est même pas indiqué. Vous auriez pu demander aux éditeurs ce qui a guidé leur choix. Et pourquoi pas, un article sur la conception de l’habillage des livres ?

    • Nous comptons revenir sur le sujet dans les semaines qui viennent. Pour ce qui est des informations sur les illustrateurs, nous avons fait notre possible dans le temps que nous avions pour réunir les noms, mais malheureusement ils étaient parfois introuvables. Il en manque en effet 7 sur 25…

  11. Pas une seule couverture de chez Zulma ??? Elles sont pourtant plus originales, à mon sens, que celles que j’ai pu voir ci-dessus, et c’est quand même une des marques de fabrique de cette maison d’édition.

  12. Les couvertures de Zulma sont tout à fait réussies, je suis d’accord. Leurs graphistes s’en donnent à coeur pour trouver de magnifiques motifs à chaque fois. Mais à mon sens, c’est plutôt une maquette dont il est question et non d’une couverture originale pour un titre en particulier.

  13. Bonjour à tous,

    Merci Nicolas pour ces très belles couvertures qui nous sont présentées ici. Mais comme la beauté est une notion toute relative, on peut ne pas être en accord, ce qui est mon cas à l’instar de mes collègues Babéliautes ci-dessus. J’aurais personnellement y voir figurer par exemple : » Le cartographe des Indes Boréales  » d’Olivier TRUC ainsi que  » Au royaume des glaces  » d’Hampton SIDES ou encore le dernier Kate MORTON  » La prisonnière du temps  » et  » La fabrique de poupées  » que je ne suis plus sûr si c’est 2019 ou 2020 déjà.
    Il faut admettre également que les éditeurs font des efforts pour imaginer des couvertures plus attirantes afin d’attirer les futurs lecteurs. Sans compter toutes les rééditions collector de la fin d’année.

  14. Il m’arrive de lire des romans fabuleux parce que j’ai d’abord aimé regarder leur couverture et dans cette sélection j’ai adoré « Sauvage » de Jamey Bradbury, après avoir découvert sa couverture bleutée!

  15. Bonjour, J’ai commandé à la Fnac 2 livres de James Patterson : Jeu de massacre et Instinct (brochés) couverture Jeu de massacre représentant des cartes à jouer et couverture d’Instinct, une tête d’homme caché et deux formats légèrement différents, Edition l’Archipel et Oh! surprise! le texte est identique. J’ai vérifié le début et la fin sur les deux livres : identiques. J’ai envoyé à la FNAC photos des 2 livres, ainsi que les tables des matières. Après un téléphone à la Fnac, j’ai renvoyé celui appelé Instinct …..
    Je vous envoie ce petit mot afin de vous éviter – peut-être – des retours en masse !!
    Cordialement
    Colette Tcheraz-Escoffier

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