On y a tous goûté au moins une fois. Comme ça, pour voir. En se disant qu’après tout, c’était sûrement aussi bon. Et deux fois moins cher.

ChokéNut, Pralina, Choco Nussa, Créma Choco, Pâte à Tartiner Choconoisette… Toujours trop liquide, trop fade, trop chocolaté, « goût de caramel », « goût de cacahuète » etc.

Nous l’attendions, mais nous ne pensions pas le voir arriver si vite : Babelio a désormais son propre ChokéNut : Papelio.fr

La promesse de Papelio est alléchante

Papelio butine pour vous le web à la recherche des meilleures offres disponibles et vous en informe automatiquement par email, d’un simple battement d’ailes.

Papelio butine : Négocier pour vous des offres limitées, des codes réductions, des échantillons gratuits, des bons plans, des jeux concours,…

Ca fait envie.

Mais alors, comment ça marche ?

« Nous utilisons les informations collectées pour rapprocher l’offre de nos partenaires et les attentes de nos membres. »

Je vous vois venir : vous imaginez déjà votre boîte email engorgée, un battement d’aile de papillon à Hong-Kong déclenchant une tempête de spams commerciaux à Paris.

Vous n’y êtes pas du tout ! Votre adresse électronique ne sera jamais communiquée aux partenaires commerciaux de Papelio.

Ca vous en bouche un coin.

Ils sont comme ça, chez Papelio. Pas de compromissions. Ils l’écrivent noir sur blanc :

« Nous pourrons utiliser les informations nominatives Vous concernant afin de Vous informer des mises à jour du programme Papelio. Nous pourrons également communiquer les informations nominatives Vous concernant, à l’exception de votre adresse de courrier électronique, à nos partenaires commerciaux afin que ceux-ci puissent vous faire parvenir par courrier postal ou par téléphone, des offres commerciales ciblées. »

Uniquement votre adresse postale et votre numéro de mobile, mais jamais, au grand jamais, votre adresse électronique. Dans un monde où la vie privée est de plus en plus souvent bradée sans scrupule sur Internet, la démarche de Papelio force le respect. Babelio leur tire son chapeau.

EXIGEZ L’ORIGINAL : BABELIO.COM !

Sous moi donc cette troupe s’avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port
Le Cid, Corneille extrait acte IV, scène 3

Babelio passe le cap des 3000 membres! En hommage à Babieca le fier étalon blanc de Rodrigo Diaz de Bivar, alias Cid Campeador, nous concurrençons le PMU et lançons le quinté + des écrivains (avec pour ambition secrète l’ouverture d’une chaîne de tripots littéraires à Macao).

Essayez de trouver parmi les noms ci-après, les 5 auteurs les plus présents dans les bibliothèques des membres Babelio. Le vainqueur recevra un exemplaire du Complot contre l’Amérique de Philippe Roth aux éditions Gallimard (ou un autre titre si celui ci a déjà été lu).

(donnez votre réponse en commentaire de ce post avec votre identifiant Babelio)

La liste en désordre des 15 auteurs les plus populaires, retrouvez les 5 premiers et classez les dans l’ordre :

Guy de Maupassant
Daniel Pennac
Agatha Christie
Robin Hobb
Bernard Werber
J-K Rowling
Emile Zola
Isaac Asimov
Stephen King
Amélie Nothomb
Terry Pratchett
Albert Camus
Fred Vargas
Anna Gavalda

Cybook, Iliad, Kindle, Sony Reader… Les supports de lecture numériques se multiplient, mais peinent à séduire le grand public, en dépit d’une offre de livres de plus en plus large et attractive.

La raison est connue : ces terminaux sont encore très loin de reproduire la sensualité du papier, comme le résume bien Frédéric Potet dans le Monde 2 :

« Comment lire sans pouvoir corner une page, ni caresser son grain, ni l’entendre bruisser quand on la tourne ? Question d’habitude et de génération sans doute, philosophe-t-on à peu de frais lorsque notre œil se trouve être attiré, en haut de l’écran, par une petite icône bien connue : celle d’un caddy. Un clic et nous voilà… sur le site d’Amazon, qui nous propose derechef d’acheter Les Charmes discrets de la vie conjugale en version poche pour 7,13 euros. Un livre, un vrai, avec des feuilles en papier. Soulagement… » (Le livre au pays des écrans – 14 février 2008)

D’un côté la capacité de stockage et le faible encombrement des terminaux numériques. De l’autre le plaisir incomparable du papier sous les doigts.

Inconciliables ?

Babelio prend le pari que non, et dépasse cette contradiction en lançant l’eyebook®

LE MEILLEUR DES DEUX SUPPORTS

L’eyebook®, c’est l’association originale entre un volume de 250 pages vierges, reliure plein veau chamoisé aubergine, sur vélin Lana royal pur chiffon filigrané, et une visière virtuelle 640 x 480 pixels, écran de 42 pouces, moins de 80 grammes et 10 heures d’autonomie en lecture (alimentation : deux piles AA)

Choisissez un livre stocké dans la mémoire flash de l’eyebook, et feuilletez le livre : en temps réel, la visière « projette » le texte choisi sur les pages et les écouteurs amplifient le crissement du papier. Une reproduction à l’identique du plaisir de la lecture !

EyeBook.jpg

UNE SECURISATION MAXIMALE DES CONTENUS

Babelio est particulièrement soucieux du respect du droit d’auteur. Pour éviter que la numérisation du livre n’ouvre la porte aux pirates comme elle l’a fait pour l’industrie de la musique, nous avons développé avec les équipes techniques de nos partenaires éditeurs la norme BabelRight® de protection des contenus. BabelRight® est un tatouage numérique crypté appliqué au livre en amont, au moment de sa numérisation. Il garantit aux éditeurs et aux auteurs une sécurisation maximale, en bloquant tout usage illégal à l’interface même de consommation du livre : l’œil.

Nous sommes partis d’un constat simple : les sourds ne piratent pas de musique. BabelRight® transpose ce principe au livre. La lecture d’un livre téléchargé illégalement sur l’ eyebook® se traduit au bout de quelques pages par un flash puissant (5000 watts) qui provoque chez le pirate une cécité temporaire (entre 4 et 8 heures) et l’empêche ainsi de consommer le contenu. Editeurs, n’hésitez plus ! Rejoignez le programme eyebook® en toute sécurité !

Quant à toi, ami lecteur, si tu penses comme nous que la littérature doit être protégée de tout ceux qui veulent la tuer en la rendant gratuite (pirates, bibliothécaires etc.) assure-toi bien que chaque livre numérique que tu achètes porte bien le logo BabelRight® sur la première page.

LE PLAISIR DU PAPIER, LA RICHESSE DU NUMERIQUE !

L’ eyebook® est disponible dès aujourd’hui en deux modèles :

- 5 gigaoctets (199 euros TTC)

- 10 gigaoctets (249 euros TTC)

N’hésitez plus : pour recevoir une documentation plus complète, écrivez vite à eyebook@babelio.com

Les polémiques qui ont entouré le Salon du Livre ont fait couler beaucoup d’encre ces dernières semaines. On a également lu beaucoup d’articles- de qualité variable - sur la révolution numérique, l’e-book, les programmes de numérisation des uns et des autres, etc.

Mais pas un mot, pas un, sur l’évènement littéraire de l’année. Un silence assourdissant. 30 ans sans Maurice Carême, et personne pour en parler.

Nous nous y étions préparés : nos multiples courriers adressés au SNE et à Reed Midem, organisateurs du salon, pour le rebaptiser Salon Maurice Carême du Livre, étaient restés sans réponse.

Mais quelle tristesse de voir relegués au détour d’une allée sombre ceux-là mêmes à qui revenait la place d’honneur, les derniers grognards, les gardiens du temple : la Fondation Maurice Carême.

Gardons espoir, l’injustice ne peut durer toujours  : “La Pierre rejetée des bâtisseurs, est devenue la Pierre d’Angle, c’est là l’œuvre du Seigneur, merveille pour nos yeux“. (Matthieu 21, 42)

 

A l’heure où l’on célèbre les 40 ans de Mai 68, la Sorbonne occupée, les CRS SS et les barricades, il faut croire que certaines commémorations dérangent. A relire Liberté, toujours brûlant d’actualité, on comprend que les puissants aient tout intérêt à laisser la tombe de Maurice Carême se couvrir en silence de la mousse de l’oubli…

Liberté

Prenez du soleil
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin!
Partez dans le vent,
Suivez votre rêve ;
Partez à l’instant,
La jeunesse est brève !
Il est des chemins
Inconnus des hommes,
Il est des chemins
Si aériens !
Ne regrettez pas
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L’horizon briller.
Loin, toujours plus loin,
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n’ont rien.

Maurice Carême

Vous l’aurez peut être remarqué, nous proposons depuis peu “les plus fortes croissances de la semaine” sur Babelio.com

Cela vient remplacer la fonctionnalité “livres les plus populaires”. Afin de mettre un terme à la sur-représentation des livres les plus ajoutés (les inévitables Harry Potter, Elegance du Hérisson et autres Fleurs du mal), ce nouveau classement prend en compte la croissance dans le classement Babelio et permet de découvrir des oeuvres différentes chaque semaine et parfois un peu plus méconnues.

plusfortescroissances.jpg

Et vous pouvez évidemment vous abonner au flux RSS des plus fortes croissances :  http://www.babelio.com/livres_populaires_rss.xml

Nous proposons aujourd’hui une nouvelle fonctionnalité pour retrouver les lecteurs qui partagent vos goûts littéraires.

Après avoir créé votre bibliothèque virtuelle sur Babelio.com, retrouvez votre nuage personnalisé de lecteurs proches. Ce nouvel outil ne prend pas seulement en compte le nombre de livres partagés, mais aussi la taille des bibliothèques, la rareté des livres, les auteurs partagés, les notes données etc.

Retrouvez sur votre profil le nuage de lecteurs proches :

nuageameliore2.jpg

Et cliquez sur “en voir plus” pour découvrir ces lecteurs classés en fonction de votre proximité (très proches, proches, assez proches…) :

lecteursproches1.jpg

En espérant que vous y retrouviez votre alter ego littéraire…

jumeaux.jpg

 

Un peu moins d’un an après son ouverture à l’ensemble des internautes, le plus grand trombinoscope du web attise autant la ferveur passionnée que le mépris moqueur. Certains lui promettent un avenir rayonnant, d’autres annoncent déjà ses prochaines funérailles. Nous nous sommes donc interrogés sur la « promesse Facebook », tant pour l’utilisateur que pour les annonceurs.

 

Mieux vaut être Charon que propriétaire de Disneyworld

charon1.jpgVS disney.jpg

 

 

Si l’on compare les modèles stratégiques de Google et de Facebook on remarque avant tout une différence de structure : Google est une multiplicité de nœuds de réseaux qui s’insèrent dans le web en pointant vers l’extérieur alors que Facebook est une plateforme qui cherche à absorber le web.

 

Pour Google la circulation des chalands est bonne car elle optimise la visibilité de ses panneaux publicitaires : c’est Charon qui prend son obole à la traversée du Styx. La compagnie de Mountain View a finalement la même stratégie que Michelin qui offrait gracieusement dès 1900 ses fameux guides rouges accompagnés d’une carte pour qu’on utilise au mieux les autoroutes et qu’on consomme son caoutchouc.

 

Que Google cherche des moyens de connecter de nouvelles régions du globe ou de pérenniser les liaisons existantes, qu’il s’impose comme un organisme de standardisation des plateformes sociales ou qu’il facilite l’accès à l’internet mobile, la stratégie est la même : favoriser la circulation et la consommation d’information pour accroître ses revenus publicitaires. Google is the web.

 

A l’opposée FB doit nous isoler dans son parc et s’impose une croissance organique d’audience en développant dans son pré-carré de nouvelles attractions. Le problème de leur Disneyworld c’est qu’une fois arrivé à destination, Facebook souhaite qu’on y reste. Avec la frénésie liée à la croissance exponentielle de ce réseau on a parfois tiré des conclusions un peu hâtives et cru que le web social serait le nouveau point d’entrée comme l’avaient été les annuaires (yahoo) puis les moteurs de recherche (google).

 

Cependant, Google collecte sa taxe au-delà des simples points d’entrée : pour croître il doit faire croître le web. A l’opposée, Facebook doit croître en interne, et là cela devient plus compliqué. En devenant une plateforme ouverte aux applications tierces, Facebook cherche certes de nouvelles attractions. Mais l’adhérence de ces dernières au public et à la structure du réseau n’est pas garantie.

 

Facebook n’est qu’un réseau semi-fermé et segmenté sur les connaissances réelles

> Une gestion de la visibilité limitée

Les réseaux sociaux offrent différents modèles de visibilité, en fonction de la fraction d’identité que l’on souhaite y exprimer. On n’exhibe pas ses photos de soirée sur un réseau professionnel et on ne donne pas son salaire sur un réseau ludique.

A cet égard, Facebook pourra difficilement offrir un jeu de masques identitaires suffisamment fin pour pouvoir répondre à des besoins d’expression fragmentés.

 

Dominique Cardon propose une matrice intéressante de ces visibilités variables, on y lit que Facebook exclut les identités virtuelles ou narratives : sur Facebook, je ne suis ni mon avatar de Second Life, ni l’auteur masqué d’un blog, je suis avant tout mon identité civile réelle.

 

 

> Une typologie de relations qui limite l’utilité du réseau

“Les Amis se comptent sur les doigts de la main du baron Empain, voire de Django Reinhardt, pour les plus misanthropes
Les Copains se comptent sur les doigts de la déesse Vishnou qui pouvait faire la vaisselle en applaudissant le crépuscule
Les Relations se comptent sur les doigts des choeurs de l’Armée rouge”
Desproges, l’humanité, 1986

 

Outre ces contraintes identitaires, Facebook propose ce que l’on qualifiera de « réticularité limitée » :

 

1- Je ne peux retrouver sur FB qu’un réseau de contacts directs.

 

Les amis d’amis ou le collègue du collègue ne sont a priori pas facilement accessibles.

roue-fb.jpg

 

 

2- Je ne retrouve que des « vrais » amis. Même si la chasse au contact existe, 75% des gens ne seraient pas prêts à ajouter des inconnus à leurs contacts (d’après une étude de Fabernovel).

 

3- Des liens forts uniquement.

Conséquence des deux éléments précédents, il n’y a pas d’ouverture à « la force des liens faibles ». Le sociologue Mark Granovetter explique que « les individus avec qui on est faiblement lié ont plus de chances d’évoluer dans des cercles différents et ont donc accès à des informations différentes de celles que l’on reçoit».

Contrairement à FB, Linkedin permet par exemple de contacter un employeur potentiel par le biais d’un contact direct.

sans-titre.jpg

A et B entretiennent un lien faible faisant circuler de l’information entre les deux noyaux sociaux.

 

 

=> Finalement, comme nous en parlions déjà dans un précédent post, en dépit de l’apparition des groupes Facebook thématiques, il y a une utilité aux réseaux sociaux fondés sur une communauté d’intérêts, religion ou autre : une application dédiée aux lecteurs sur FB est intéressante, mais seule une petite sous-partie de mes amis partage mon goût pour la lecture, et notre proximité sociologique limite les véritables trouvailles.

L’impossibilité d’un réseau social global unifié ?

 

 

Danah Boyd montre en effet que la division de la société américaine se retrouve en ligne. Alors que Facebook est un havre pour cols blancs issus des bonnes universités, Myspace est le refuge des Afro-américains, Latinos, musiciens, homosexuels…Une illustration parlante : Myspace est interdit aux militaires en mission pas Facebook, les sans-grades utilisent le premier, les officiers le second. En dépit de leur prétention universaliste, les réseaux sociaux subissent et bénéficient de l’inertie de leur communauté.

 

On peut arguer de la perméabilité des réseaux - promesse étendue par le web sémantique - la communauté conserve un cœur d’origine et qui n’accepte pas des greffes illimitées. FB est certes passé d’un réseau d’étudiants à un réseau plus large, et on comprend que des sous-communautés se créent en son sein, mais il y a des freins inévitables.

Boyd relève par exemple que l’ergonomie et le design sobre de FB rebutent les utilisateurs “au cœur” de Myspace. Inversement les inconditionnels de FB considèrent majoritairement que Myspace est peu lisible.

Quelle est la partie du web que FB peut absorber ?

1. Les applications qui peuvent s’intégrer à FB

Les applications qui s’intégreront à l’écosystème de FB sont a fortiori celles qui supporteront les limitations sociales sus-citées.

 

Prenons l’exemple de lendingclub.com. Ce réseau est né à partir d’une application FB de prêts d’argent entre amis, en désintermédiant le système bancaire traditionnel.

 

Facebook est parfaitement adapté car :

i-« On ne prête qu’aux riches »

ii- On ne prête pas à des inconnus. L’angle social permet de valoriser la confiance portée à ses « amis proches », pour une application dont l’un des gros enjeux est d’assurer la réputation des emprunteurs aux prêteurs.

 

2. Les applications qui s’intégreront difficilement

Toutes les applications qui ne respectent pas les critères de FB auront une intégration plus difficile.

 

2 exemples :

i. World of Warcraft : il n’y a pas d’adhérence entre mon identité projetée et FB comme réseau d’identités réelles.

ii. Peuplade : ce réseau fondé sur la vie de quartier serait étouffé par la réticularité limitée de FB car mes amis n’habitent pas forcément près de chez moi. Et inversement, je souhaite y rencontrer un voisin de palier qui n’est pas encore dans mon cercle d’amis.

 

 

Ø Conclusion

 

Les applications FB sont un bon outil de communication ou de viralité mais elles ne garantissent pas forcément des usages approfondis. On constate d’ailleurs une distribution des usages très concentrée sur un petit nombre d’applications à succès (Slide, Rock you, iLike…), alors que la majorité des autres sont peu utilisées : il n’y a donc pas de phénomène de longue traîne.*

 

 

 

 

Ainsi, ce n’est pas la stratégie même de FB qu’il faut remettre en cause, mais sa capacité à absorber des besoins et des communautés extrêmement diversifiées. Le site devra affiner les structures relationnelles et la gestion des identités ou bien choisir une segmentation et un usage spécifique (un Meetic 2.0, un terrain de jeu, un Linkedin enrichi) pour éviter de se diluer …et rassurer Microsoft sur les premiers signes de ralentissement constatés.

 

* Cette distribution en loi de puissance respecterait le phénomène de longue traîne si l’aggrégat de toutes les applications à faible audience captait autant d’usage que les “applications blockbuster”, ce qui n’est pas le cas.

« Enfin, le chef du départ découvrit l’erreur : la caisse avait donné un faux numéro et le paquet était revenu.

– Quelle est la caisse qui a débité ça ? demanda Mouret. Hein ? vous dites la caisse 10…

Et, se retournant vers l’intéressé :

– La caisse 10, c’est Albert, n’est-ce pas ?… Nous allons lui dire deux mots. »

Emile Zola – Le Bonheur des Dames

Si seulement ce pauvre Albert avait pu profiter de la nouvelle fonctionnalité de Babelio, il ne se serait pas mis dans un tel pétrin…

Babelio lance l’ajout de livre par webcam !

Les heureux possesseurs d’une webcam peuvent remplir leur bibliothèque à la vitesse de l’éclair (ou disons à la vitesse d’une caissière) en scannant les codes barres de leurs livres avec leur webcam.

Il leur suffit d’éclairer correctement le livre, de cadrer le code-barre avec leur webcam, d’attendre le « bip » réglementaire, et voilà !

La fonction est disponible dès à présent sur la page Ajouter des livres, onglet Webcam. Elle est en beta-test, alors n’hésitez pas nous communiquer vos remarques et questions à l’adresse contact AT babelio.com. Nous comptons notamment sur vous pour nous aider à lister les webcams compatibles et incompatibles.

MISE A JOUR :

Les premiers tests montrent qu’en l’état, un bon éclairage du code barre est un élément très important. Il faut veiller à ce que le code barre soit bien éclairé, sans reflet.

Merci à tous !

Alors qu’apparaissent les premières critiques issues de la dernière édition de Masse Critique, nous prenons quelques instants pour remercier les blogueurs qui se sont fait l’écho de l’opération, et ont ainsi largement contribué à son succès.

Nous avons essayé d’être exhaustifs, mais si certains sont passés à travers les mailles du filet, qu’il n’hésitent à nous maudire publiquement, les commentaires sont faits pour ça.

Merci donc à :

elfique2.canalblog.com

chatperlipopette.blogspot.com

newsnours.com

lebibliomane.blogspot.com

les-routes-de-l-imaginaire.blogspirit.com

marcf.over-blog.com

idiotduvillage.net

kotkot.blogspirit.com

paulinesque.blogspot.com

sylvie-lectures.blogspot.com

conjurationdeslivres.com

fraizochocolat.wordpress.com

sandra81.over-blog.org

cyrixp.blogspot.com

les-lectures-d-ysaye.over-blog.com

antigonehc.canalblog.com

livresetval.blogspot.com

par-dela.blogspot.com

memoire2silence.wordpress.com

naturewriting.wordpress.com

imperceptiblepassagedutemps.blogspot.com

blabliblo.canalblog.com

Cette fois, ça y est : la deuxième édition de Masse Critique est terminée.

Merci à tous les participants. Et un grand merci aux blogueurs qui ont relayé l’opération (ils seront remerciés plus dignement dans un prochain billet.)

D’ici quelques jours, les blogueurs sélectionnés recevront un email leur annonçant le livre qui leur sera envoyé. Les envois suivront peu de temps après.

Et pour ceux qui n’auront pas été sélectionnés, ou qui sont arrivés trop tard pour participer, qu’ils se rassurent : Masse Critique reviendra bien vite, avec de nouveaux livres à lire et à critiquer.